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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504986

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de motifs exceptionnels ou humanitaires. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. C étant célibataire sans charge de famille en France et ayant des attaches dans son pays d'origine. En conséquence, le recours pour excès de pouvoir a été rejeté dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504997

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'avait pas à être motivée distinctement du refus de titre de séjour, lequel était suffisamment motivé. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels stables en France et pouvant bénéficier d'un suivi médical dans son pays d'origine.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505030

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais, et a pris des mesures d'éloignement. La juridiction retient que le préfet n'a pas examiné la demande subsidiaire de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505039

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les arrêtés du 24 janvier 2025 par lesquels le préfet de police obligeait M. C, ressortissant ukrainien, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que ces décisions portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote résidente de longue durée et de sa présence continue en France depuis 2011. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504979

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 février 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne, au motif que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requérante justifiait d’une vie commune avec son partenaire français depuis son entrée en France en 2023, et le préfet n’a pas contesté la réalité de cette communauté de vie. La solution retenue se fonde sur les stipulations de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : TOMASI

21 mai 2025• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505216

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, considérant que l'existence de la décision d'obligation de quitter le territoire français était justifiée par les pièces du dossier. Il a également jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : MASSOL

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510278

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de police du 13 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de liens familiaux intenses et de circonstances humanitaires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425223

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la carte de résident sollicitée, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue est donc un désistement d’instance avec condamnation aux frais.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505402

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 4 février 2025 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté régulier. Il a jugé que le refus de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu des faibles rémunérations perçues par le requérant malgré son activité professionnelle depuis 2020. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'insertion professionnelle étant récente et relative.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434145

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du 20 novembre 2024 du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 432-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432851

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 11 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 612-7 pour l'interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant l'arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et lui interdisant le retour pendant cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la menace pour l'ordre public, en raison d'une condamnation pénale pour trafic de stupéfiants, conformément aux articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 222-37 du code pénal. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les moyens relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés comme infondés.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425649

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour au titre de la protection subsidiaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles fondée sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505966

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. C D contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et la possibilité de se voir reconnaître la nationalité française. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la substitution de base légale proposée par la préfète et sur une demande subsidiaire de sursis à statuer en attendant que la question de nationalité soit tranchée par le juge judiciaire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511959

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 31 mars 2025 du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la précarité de son droit au séjour et de l'absence de perte imminente de son emploi. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de l'illégalité de l'arrêté, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300070

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B D contestant des indus de prime d'activité, d'allocation personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a constaté que les conclusions relatives au revenu de solidarité active étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire, et que l'indu d'allocation personnalisée au logement avait été régularisé, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

20 mai 2025• juge unique (2)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510188

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de douze mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant ivoirien, et ordonné son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve de notification de l'obligation de quitter le territoire français et de l'interdiction de retour initiales du 19 août 2024, ce qui prive l'arrêté contesté de base légale au regard des articles L. 613-3 et L. 613-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal condamne l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434149

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 août 2024 lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa durée de présence et de ses attaches personnelles et professionnelles en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 8 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire et d'une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, en rappelant que cette disposition ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 mai 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, chercheur au CNRS, contestant une décision de son président-directeur général constatant un trop-perçu de rémunération pour cumul d'emplois non autorisé, ainsi que la facture correspondante de 697 156,39 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 27 juin 2022, le considérant comme une simple lettre d'information dépourvue de caractère décisoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. D, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de procédure contradictoire, l'erreur de fait et de droit, et la question prioritaire de constitutionnalité soulevée à l'encontre de l'article L. 123-9 du code général de la fonction publique. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 mai 2025• 5ème Chambre