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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501554

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le renouvellement ou la délivrance d’un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative, mais uniquement des demandes d’injonction. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut pas se substituer à l’administration pour délivrer un titre de séjour. Cette irrecevabilité manifeste, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, ne pouvait pas être régularisée en cours d’instance.

Avocat : MASDEMONT

18 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, contestant les arrêtés du préfet de police du 5 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : TOMASI

18 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale), et l'erreur manifeste d'appréciation, faute pour le requérant de justifier d'une insertion professionnelle ou familiale significative en France. La décision a été prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425823

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant entré irrégulièrement en France et ne justifiant d'aucun titre de séjour.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301605

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Guyane le 3 mai 2023. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, aucune commission n’étant instituée en Guyane en application de l’article L. 441-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et intense en France.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508662

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension présentée par M. A B, ressortissant cap-verdien, contestant le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police de Paris. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article L. 432-4 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet. L'ordonnance s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508628

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet de police du 20 mars 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen, le vice de procédure, l'erreur manifeste d'appréciation ou la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante, qui n'était plus scolarisée et suivait un parcours d'insertion professionnelle, ne remplissait pas les conditions pour le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. L'ordonnance a également prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433299

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté du 24 juillet 2024 étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, l'erreur de fait, et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'insertion professionnelle du requérant en tant que cuisinier ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que l'activité professionnelle de M. A dans la restauration, bien que réelle, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430717

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et les erreurs de fait alléguées concernant son activité professionnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas d'une activité professionnelle stable et pérenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante bangladaise, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 9 septembre 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France (moins de deux ans). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301600

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de M. E, ressortissant haïtien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Guyane du 23 juin 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301631

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 février 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant mentionné les éléments pertinents de sa situation personnelle sans être tenu de préciser l'absence de menace pour l'ordre public. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA a également été écarté.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301584

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule l'arrêté du préfet du 9 juin 2023 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A. Le tribunal juge que la condamnation isolée de l'intéressée pour infraction à la législation sur les stupéfiants ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Compte tenu de sa présence continue en France depuis l'âge de 3 ans, de sa scolarité, et de sa qualité de mère d'un enfant français, le refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : MASCLAUX

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de police de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de vice de procédure, en estimant que la décision était suffisamment motivée et que la saisine de la commission du titre de séjour n’était pas obligatoire. La solution retenue confirme le refus de renouvellement, sans se prononcer sur le fondement juridique applicable (code de l’entrée et du séjour des étrangers ou accord franco-tunisien), ni sur le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428865

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A C, ressortissante comorienne, d'une demande d'annulation du refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif aux bénéficiaires d'une ordonnance de protection. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de français constituait une décision implicite de rejet de la demande fondée sur l'article L. 425-6. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision de refus, au motif que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-6 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301618

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 juin 2023 refusant son admission au séjour. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'intéressé, présent en France depuis 2016, n'avait pas démontré une insertion professionnelle suffisante et conservait des attaches familiales dans son pays d'origine, où trois de ses enfants résident. En outre, la décision ne le séparait pas de ses enfants présents en Guyane, qui peuvent poursuivre leur scolarité hors de France. Par conséquent, le refus de séjour n'a pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508621

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en estimant que la demande d’asile de l’intéressé, déposée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Cette solution s’appuie sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508630

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du Code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision du préfet de police du 30 janvier 2025 retirant à M. B, ressortissant malien, sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a reconnu l’urgence, présumée en cas de retrait de titre de séjour, et a estimé qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L.432-6 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : TOMASI

17 avril 2025