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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 803

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300891

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de M. B, agent de la collectivité de Corse, contestant plusieurs arrêtés le maintenant à demi-traitement et en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de consultation préalable du comité médical et du médecin de prévention, ainsi que le défaut de recherche d'aménagement de poste ou de reclassement. La collectivité de Corse a conclu au rejet de ces demandes. Le tribunal a joint ces affaires et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l'ensemble des requêtes de M. B, jugeant que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune illégalité. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211397

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité Réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours en annulation contre un permis d'aménager un parc public délivré par le maire d'Avon. L'association invoquait notamment une méconnaissance des règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. En cours d'instance, l'association s'est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'association à verser 1 500 euros à la commune d'Avon au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201024

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Nîmes et de l'État à lui verser 3 000 000 euros pour les nuisances sonores subies à son domicile, situé à proximité d'un carrefour routier. Le tribunal a examiné la responsabilité sans faute des collectivités en tant que maîtres d'ouvrage public, mais a estimé que le préjudice n'était pas établi. Il s'est fondé sur un rapport d'expertise acoustique démontrant que les niveaux de bruit mesurés (53 à 58 dB) étaient inférieurs aux seuils réglementaires fixés par l'arrêté du 5 mai 1995 relatif au bruit des infrastructures routières. En conséquence, le tribunal a jugé que les nuisances n'excédaient pas les inconvénients normaux supportés par les riverains d'ouvrages publics, et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives.

Avocat : DUMAS LAIROLLE

11 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509362

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A, ressortissante chinoise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car la demande de changement de statut d'étudiant vers un titre "vie privée et familiale" ne constitue pas un renouvellement de titre. En l'absence d'éléments suffisants démontrant une urgence particulière, la requête a été rejetée. Les conclusions relatives à l'obligation de quitter le territoire français ont été jugées sans objet en raison de l'effet suspensif du recours au fond.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424246

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant à Mme B, ressortissante ivoirienne, la délivrance d’un titre de séjour en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante, dont la fille mineure a obtenu le statut de réfugiée, remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d’une carte de résident aux parents d’un enfant réfugié mineur. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois, après l’avoir munie sans délai d’une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506601

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois prise par le préfet de police le 28 février 2025. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

11 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426216

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et du signataire, le défaut de motivation et de procédure contradictoire, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que l'arrêté est suffisamment motivé, que le requérant a été entendu et que sa situation personnelle a été examinée. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202902

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les sociétés Parc zoologique des Trois Vallées et Zoo-parc des félins des Trois Vallées pour contester un arrêté préfectoral du 9 mai 2022 les mettant en demeure de placer des loups dans d'autres parcs animaliers, ainsi qu'une décision de retrait provisoire de trois loups. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure, l'erreur d'appréciation et la disproportion des mesures, en application des articles L. 511-1, L. 514-4 et L. 171-8 du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée et les parties ont été informées d'une possible substitution de base légale et d'un non-lieu à statuer sur certaines conclusions.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429461

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 24 mois. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que M. B n'apportait aucune précision sur ses attaches en France et que la décision préfectorale n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429477

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que sa vie personnelle et professionnelle en France n'était pas établie, ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision ne méconnaît pas non plus l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, aucune atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n'étant caractérisée.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430298

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B Le, ressortissant vietnamien, qui contestait l'arrêté du 8 octobre 2024 du préfet de police lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. Le ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, conformément aux articles L. 423-7, L. 412-5 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430301

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de sa situation familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430050

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427040

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que l'expérience professionnelle de M. A en tant que coiffeur ne constituait pas un motif exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

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10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du 29 août 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426221

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté du préfet de police du 28 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante béninoise, contestant les arrêtés du préfet de police du 26 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation des arrêtés. Sur le fond, il a jugé que Mme D, ayant refusé son réacheminement après un refus d'entrée et un placement en zone d'attente, n'était pas entrée régulièrement sur le territoire français, ce qui justifiait légalement la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423553

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence territoriale et de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit à être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le requérant avait été entendu avant son édiction, et que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été correctement appliquées.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504123

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Puy-de-Dôme du 4 avril 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné les quatre critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement, menace pour l'ordre public). Il a également estimé que la prolongation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du maintien irrégulier de M. A et de la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, après avoir admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

10 avril 2025• ELOIGNEMENT