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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423134

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 29 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que M. B ne justifiait d'aucun motif exceptionnel ou considération humanitaire, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision du préfet n'est entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503114

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident algérien de dix ans opposée à M. B par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

4 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502801

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement, et que la délivrance d'attestations de prolongation d'instruction ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a ainsi écarté les fins de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La solution retenue est que l'urgence est caractérisée, permettant d'examiner la demande de suspension au fond.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423406

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante malienne, contestant les arrêtés du préfet de police du 23 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur une menace à l'ordre public et que la requérante ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502432

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des condamnations pénales du requérant, de l'absence de contribution à l'entretien de ses enfants et de l'interdiction de contact avec leur mère. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502902

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir et le non-lieu à statuer soulevés par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a également reconnu l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, et non démentie par les circonstances de l'espèce. La décision ne statue pas sur le fond du litige, mais admet que la condition d'urgence est remplie pour examiner la demande de suspension.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423888

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant vietnamien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2024. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la simple existence d'un contrat de travail et l'ancienneté de séjour en France ne constituaient pas des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus de titre étant légale, l'obligation de quitter le territoire français n'est pas illégale par voie de conséquence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423130

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 19 août 2024 par lequel le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, père d’un enfant gravement malade (trisomie 21 et cardiopathie). Le tribunal retient que ce refus méconnaît l’intérêt supérieur de l’enfant protégé par l’article 3, §1, de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de la nécessité de la présence du père pour le développement de sa fille. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination sont également annulées. Il est enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet de police du 20 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet acte n’étant pas contenu dans les arrêtés attaqués. Sur le fond, il a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 613-1, L. 432-13, L. 435-1, L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501748

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que Mme A n'établissait pas qu'elle ne pourrait pas bénéficier effectivement d'un traitement approprié au Sénégal, les médicaments nécessaires (immunosuppresseurs) y étant disponibles. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : TOMASI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418895

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet des Hauts-de-Seine visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A d'un centre provisoire d'hébergement (CPH). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les faits reprochés (violences et dégradations) étant anciens et non établis de manière probante, et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de la situation de vulnérabilité de l'intéressée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : TOMAS

4 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103016

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant l'opposition du maire d'Annecy à leur déclaration préalable de travaux pour la réfection d'un balcon. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région, ce recours administratif préalable obligatoire ne pouvant être contesté qu'à l'appui d'un recours contre la décision d'opposition initiale. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'adjointe au maire signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Enfin, il a considéré que le moyen tiré de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, les travaux étant situés dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable et soumis à l'accord de l'architecte des bâtiments de France en application des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : ROCHER-THOMAS

4 mars 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00756

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

3 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500138

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant arménien et russe, contestant un arrêté du 16 décembre 2024 du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi, ainsi qu'un arrêté du 4 février 2025 l'assignant à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a jugé que la décision d'assignation à résidence était légale, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français était elle-même légale et que les conditions prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

3 mars 2025• étrangers JU
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504097

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 janvier 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A risquant une mesure d'éloignement et la perte de son emploi, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 3 de l'accord de partenariat franco-indien du 10 mars 2018. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502324

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, était saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à cette demande le 11 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n’a pas statué sur le fond. L’ordonnance admet Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

3 mars 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300455

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'office d'équipement hydraulique de la Corse (OEHC) comme manifestement irrecevable. L'office demandait l'annulation ou la résiliation de la procédure de passation d'un contrat de concession de service public pour la gestion de l'eau potable. Le tribunal a jugé que ces conclusions, relevant d'un référé précontractuel, ne pouvaient être présentées dans le cadre d'un recours de pleine juridiction. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

3 mars 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406271

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. La juridiction a retenu que la responsabilité du centre hospitalier intercommunal Castres-Mazamet n'était pas sérieusement contestable, sur la base du rapport d'expertise de la commission de conciliation et d'indemnisation, mais a appliqué un taux de perte de chance de 90% pour évaluer le préjudice. En conséquence, le tribunal a condamné l'hôpital et son assureur à verser à Mme A une provision de 54 161,42 euros, avec intérêts au taux légal à compter de l'ordonnance, rejetant le surplus de ses demandes comme excessif. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

3 mars 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501806

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été jugée conforme aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

3 mars 2025• Reconduite à la frontière