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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422842

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 25 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, du vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour), de l'erreur d'appréciation au titre de l'admission exceptionnelle au séjour, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

14 février 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403535

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, de défaut de motivation et de violation des articles 4, 5, 3 et 17 du règlement, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'accord explicite des autorités portugaises. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 février 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403501

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel (articles 4 et 5 du règlement n° 604/2013), ainsi que l'absence de défaillances systémiques en Belgique (article 3 §2). Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 février 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403504

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, un couple de ressortissants turcs, qui contestaient les arrêtés du 4 décembre 2024 par lesquels le préfet de la Gironde avait ordonné leur transfert aux autorités suisses, responsables de l’examen de leur demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, ainsi que de la violation des articles 3 et 17 du même règlement, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert, en se fondant sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 février 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401828

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401000

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les conclusions en annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 février 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02726

Avocat : KUHN-MASSOT;ELBAZ

13 février 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400022

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi étaient légales, en application des articles L. 611-3 9° et L. 513-2 du même code. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 février 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300533

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un refus oral de titre de séjour du 22 novembre 2022. Le tribunal a jugé cette décision irrecevable car elle était confirmative d’un arrêté de refus du 20 octobre 2022, devenu définitif faute de recours dans les délais. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.

Avocat : TOMASI

13 février 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction de dix jours de confinement pour violences. Le requérant soulevait notamment l'incompétence du signataire de la décision de poursuites, un vice de forme du compte-rendu d'incident, et un défaut de base légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu n'affectait pas la régularité de la procédure. La décision s'est fondée sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-1, R. 234-12 et R. 234-14.

Avocat : MASSARDIER JULIA

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502322

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne de 87 ans, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d’une attestation de libre circulation et de couverture sociale. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, les seules circonstances invoquées (situation irrégulière et vulnérabilité liée à l’âge) ne suffisant pas à la caractériser. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : GROUPEMENT TOMASI-DUMOULIN

13 février 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300678

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Guyane. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rappelé que le préfet peut écarter une reconnaissance de paternité frauduleuse, sous réserve du contrôle du juge, pour refuser un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

13 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de renvoi.

Avocat : TOMASI

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422416

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 juillet 2024 par lequel le préfet de police a retiré la carte de résident de M. Souissi, ressortissant tunisien, pour avoir employé un travailleur étranger sans titre. Le juge a estimé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était disproportionnée. Il a relevé le caractère isolé des faits, la bonne foi du requérant, le classement sans suite de l'affaire par le parquet, et l'absence d'antécédents. La décision a également pris en compte la durée et les conditions du séjour en France de M. Souissi, marié et père de quatre enfants nés en France.

Avocat : TOMASI

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422694

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de délivrance d'une carte de séjour "salarié" était légal, car M. B ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition applicable aux Tunisiens en vertu de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne produisait pas de contrat de travail visé par les autorités compétentes comme l'exige l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

13 février 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501584

Le Tribunal administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l’intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l’autorité était compétente, et que la situation personnelle et familiale de M. B, marquée par une absence de lien stable avec sa fille et un passé pénal, ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté pris sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

12 février 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415666

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. C D, ressortissant haïtien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-et-Marne du 31 octobre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an, ainsi que contre un arrêté de la préfète du Val-de-Marne du 17 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 31 octobre 2023 comme tardives, faute pour le requérant d’avoir respecté le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l’article L. 614-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a également rejeté les conclusions contre l’arrêté de rétention du 17 décembre 2024. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

12 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203063

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, qui réclamait 15 961,50 euros à la commune de Waziers pour des infiltrations d'eau causées par l'accumulation de feuilles de peupliers communaux dans les chéneaux de sa maison. La juridiction a jugé que, bien que les arbres constituent un ouvrage public engageant la responsabilité de la commune sans faute, le préjudice invoqué n'était pas spécial, car il n'excédait pas les inconvénients normaux du voisinage liés à la présence d'arbres. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de M. B.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

12 février 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432265

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 décembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432849

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 décembre 2024 portant de 24 à 48 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet avait examiné l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, menace pour l'ordre public) prévus aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas démontré la réalité de ses attaches familiales en France.

Avocat : TOMASI

11 février 2025• 8e Section - MESD