LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600494

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circuler et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

TOMASI

« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600540

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500781

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a finalement procédé à l’enregistrement. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte de fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à lui verser 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour des locaux commerciaux et une placette, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment l'absence de consultation du préfet et du gestionnaire de voirie, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'extension limitée de l'urbanisation en espace proche du rivage. La commune a soulevé des exceptions de procédure, dont la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, considérant que les consultations requises avaient été effectuées, que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 121-13. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure respectait les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'administration avait saisi les autorités italiennes dans les délais et que leur accord implicite était acquis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3-2 et 17 du même règlement.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514597

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat d’un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : THOMAS

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601074

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "salarié" arrivant à expiration. La requérante demandait qu'il soit enjoint au sous-préfet du Raincy de la convoquer et de lui délivrer un récépissé pour maintenir son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas satisfaite, le seul risque de suspension de son contrat de travail ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600719

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le requérant s'est désisté de cette demande après que l'administration a fait droit à sa situation. En conséquence, l'ordonnance constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et condamne l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600833

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, d'une part, la délivrance d'un récépissé de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et, d'autre part, la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. Le juge a estimé que ces deux demandes, relevant de procédures distinctes, ne pouvaient être présentées simultanément dans une même requête. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601145

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à l’engagement de cette procédure, n’était pas remplie, malgré les risques d’éloignement et de perte d’emploi invoqués. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026