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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 815 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 815

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MASEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509942

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait la délivrance sous 48 heures d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de manière probante un risque imminent de licenciement ou un blocage avéré de son projet immobilier. La simple existence d'une atteinte potentielle à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser l'urgence requise par cette procédure exceptionnelle. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509943

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne d'instruire sa demande de renouvellement de certificat de résidence "étudiant" et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que les éléments invoqués par la requérante (impossibilité de voyager, inscription universitaire, difficultés financières) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure d'exception. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509962

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un document attestant de la prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par cette procédure n'était pas remplie, faute pour la requérante d'apporter des éléments probants établissant un risque imminent de licenciement. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509275

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B pour contester la décision du maire de Berre-L'Étang modifiant son affectation et mettant fin à son logement de fonction. Après le retrait de cette décision par la commune, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : MAS

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509890

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. A, un ressortissant béninois, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par la préfète de l’Essonne pendant 90 jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, aucun récépissé ne pouvait plus être délivré, et l’atteinte alléguée aux droits à l’éducation, au travail et à la vie privée n’était pas manifestement illégale. La demande a été rejetée pour défaut d’urgence et de caractère fondé, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509891

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le dossier déposé par le requérant n'était pas complet, ce qui ne permettait pas de lui délivrer un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'atteinte à ses libertés fondamentales (droit à l'éducation et au logement) n'était pas manifestement illégale, et la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515146

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Val-d'Oise portant retrait de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOMAS

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B, ressortissant tunisien dont le titre de séjour "salarié" a expiré le 19 août 2025. Le requérant soutenait que la carence de la préfecture de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement et à lui délivrer un récépissé autorisant le travail portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit de travailler, justifiant une situation d'urgence. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, rappelant que le référé-liberté n'est pas subordonné à l'existence d'une décision préalable. La solution retenue par le juge des référés n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509824

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. La requérante n'a pas démontré de circonstances suffisamment graves, telles qu'une perte de stage ou une difficulté de réinscription universitaire, justifiant une intervention immédiate du juge. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500153

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, en urgence, la délivrance d’une prolongation temporaire de séjour. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête au fond pour contester la décision administrative, condition nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il n’a pas non plus établi d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du même code. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509818

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de Mme B, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté d’aller et venir et à ses droits sociaux en raison de l’absence de récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas remplie, compte tenu des délais encore ouverts pour ses démarches. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-2, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509823

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas caractérisée, faute pour la requérante d’établir que l’absence de ces documents faisait obstacle à la poursuite de ses études ou à son activité professionnelle. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509865

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Le requérant demandait notamment qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours, en application des articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne pouvait être prononcée. Le tribunal a également estimé que les autres demandes, notamment celle relative à une autorisation provisoire de séjour, ne présentaient pas de caractère d'urgence, l'intéressé bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509944

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de l'Essonne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration depuis juillet 2021, rendant la demande manifestement mal fondée. Il a également estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, la situation invoquée par le requérant, bien que difficile, perdurant depuis plus de trois ans. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

28 août 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03199

Avocat : CHABBERT MASSON

27 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513869

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pour irrecevabilité manifeste. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 9 août 2025, avait été introduite au-delà du délai de quarante-huit heures suivant la notification de l’arrêté le 10 décembre 2022, en méconnaissance des articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette tardiveté rend le recours irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509827

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un document attestant de la prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de justifier de son droit au séjour et de son autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier de cette procédure, n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer que son contrat de travail était menacé à très court terme. La décision a été prise sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509826

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que le titre de séjour de l'intéressée est encore valable jusqu'au 28 septembre 2025 et que l'obligation de délivrer une attestation de prolongation ne naît qu'après l'expiration de ce titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

27 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509727

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait la clôture de sa demande de certificat de résidence "ascendant de français". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de risque d'éloignement et de la possibilité de régulariser sa situation par d'autres voies. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : TOMASI

27 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025