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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régissent de manière complète l'admission au séjour des ressortissants algériens, excluant l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également jugé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des éléments fournis par le requérant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506895

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant péruvien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet de police avait compétence pour signer l’arrêté. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. D....

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les textes applicables (articles L. 425-9 et L. 611-1 du CESEDA, articles 3 et 8 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529169

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police du 30 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600494

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circuler et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans l’Essonne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600540

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... C..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l’absence de base légale et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Après avoir admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et rejeté la demande de communication du dossier, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L.611-1, L.612-6 et L.621-1, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404499

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais exposés.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500781

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a finalement procédé à l’enregistrement. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte de fond.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à lui verser 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CHABBERT-MASSON

20 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503942

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D... d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Montauban en avril 2023, compliquée d'une infection nosocomiale. Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant l'expertise utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité administrative. La mission confiée à l'expert consiste notamment à décrire l'état de santé du patient, à vérifier la conformité des soins aux règles de l'art, et à déterminer l'origine des préjudices allégués.

Avocat : SCP GEORGES DAUMAS

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour des locaux commerciaux et une placette, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment l'absence de consultation du préfet et du gestionnaire de voirie, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'extension limitée de l'urbanisation en espace proche du rivage. La commune a soulevé des exceptions de procédure, dont la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, considérant que les consultations requises avaient été effectuées, que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 121-13. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601004

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement, était écartée en raison de la gravité des faits reprochés au requérant (violences, vols, usage de faux). Cette appréciation globale des circonstances a conduit au rejet de la requête sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601081

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour avec changement de statut. La requérante ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement, et n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une urgence, faute de précisions sur sa situation administrative. La simple perspective d'un stage et une situation de précarité administrative invoquée n'ont pas été jugées suffisantes. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure respectait les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'administration avait saisi les autorités italiennes dans les délais et que leur accord implicite était acquis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3-2 et 17 du même règlement.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01829

Avocat : KUHN-MASSOT

19 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514597

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus de séjour et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Yvelines. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat d’un désistement pur et simple, sans examen au fond.

Avocat : THOMAS

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026