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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 327 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 327

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision contestée portait une atteinte grave et immédiate à sa situation administrative ou professionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et que la délivrance d’une simple autorisation provisoire de séjour ne suffisait pas à renverser cette présomption. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, les faits invoqués par le préfet pour caractériser une menace grave à l’ordre public au sens de l’article L. 432-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas établis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520827

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué la requérante pour lui remettre un récépissé l'autorisant à séjourner et travailler, attestant de la poursuite de l'instruction. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont perdu leur objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522260

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour suspendre la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que l’administration a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à Mme B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires 134-136 rue Perronet à Neuilly-sur-Seine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Neuilly-sur-Seine de ne pas s'opposer à une déclaration préalable de travaux déposée par la SAS NEOS 1. Cette déclaration visait à changer la destination d'un local commercial en local d'intérêt collectif pour y accueillir une crèche. Le syndicat invoquait notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles R. 431-36 et A. 431-9 du code de l'urbanisme, ainsi que des dispositions du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de non-opposition.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 décembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520422

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, contestant l'arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision aurait dû être fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais a jugé que cette substitution n'affectait pas la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TOMASI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522855

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » à une ressortissante tunisienne, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait pas invoquer l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car sa situation professionnelle est régie exclusivement par l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le recours a été rejeté, le tribunal estimant que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation dans l’exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

Avocat : TOMASI

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505644

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’accord franco-algérien, inapplicable à sa situation. Il a également jugé que les arguments du requérant, relatifs à son entrée en France en 2018 et à l’assistance apportée à son père malade, étaient insuffisamment précis pour être examinés. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301015

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 7 juin 2023 prolongeant son congé de maladie ordinaire, refusant implicitement de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la collectivité de Corse, estimant que l'arrêté attaqué n'avait pas été retiré. Sur le fond, il a annulé l'arrêté pour incompétence de son auteur, faute de délégation de signature régulière, sans examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les articles L. 822-18 et L. 822-21 du code général de la fonction publique relatifs à l'imputabilité au service des accidents.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515418

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 6 décembre 2025 du préfet de l'Isère lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant), compte tenu de son maintien dans le flou sur son identité et de l'absence de justificatif d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. Le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été jugés légaux, le requérant ne justifiant pas de garanties de représentation suffisantes et ayant déjà fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement.

Avocat : TOMASI

12 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510797

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A., ressortissante ivoirienne, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que, malgré la présence de ses trois enfants nés en France, elle ne justifiait pas d’une intégration sociale ou professionnelle suffisante et conservait des attaches en Côte d’Ivoire. Les moyens tirés de la méconnaissance des conventions internationales et de l’erreur manifeste d’appréciation ont donc été écartés.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501192

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de la Vienne de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant la décision préfectorale régulière. Il a jugé que la situation de la mineure ne relevait d’aucune des catégories prévues par l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, seul applicable, et que la différence de traitement avec les ressortissants d’autres nationalités n’était pas discriminatoire au sens de l’article 14 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

11 décembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503761

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. J..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, et le respect des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

11 décembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521213

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant sénégalais et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, postérieurement à l’introduction de la requête, délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521267

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2026, maintenant ses droits et permettant la poursuite de l'examen de sa demande. Cette délivrance a fait perdre son intérêt à la requête en référé suspension. L'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521303

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien et père d’un enfant reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de la requête, une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à séjourner et travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521988

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la décision de refus de séjour suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522878

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni erreur de droit en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, la durée de présence et l'activité professionnelle du requérant ne constituant pas un motif exceptionnel. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... étant célibataire, sans enfant et disposant d'attaches familiales en Tunisie. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512523

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet de police (7 avril 2025) et les décisions d’éloignement du préfet des Hauts-de-Seine (26 août 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées, en application de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505895

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens du requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant un délai de départ volontaire, faute de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, compte tenu de l’absence de droit au séjour en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 décembre 2025• 8ème chambre