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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 836 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 836

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'asile, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511787

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de notification de la décision de la CNDA, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue est un rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sans audience. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512523

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de M. B..., ressortissant marocain, contre le refus de titre de séjour du préfet de police (7 avril 2025) et les décisions d’éloignement du préfet des Hauts-de-Seine (26 août 2025). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées, en application de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505895

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens du requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant un délai de départ volontaire, faute de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, compte tenu de l’absence de droit au séjour en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, sur le fondement des articles L. 511-1, L. 513-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERIN-AMABILE THOMAS

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506239

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NOHE-THOMAS

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506565

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé suspension de M. B... visant à suspendre l’exécution d’un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable car introduite au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, le requérant n’ayant pas démontré l’absence des mentions obligatoires. En conséquence, la demande de suspension était manifestement mal fondée et a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MASCOLO ELEONORA

11 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214305

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La juridiction a jugé que la décision du ministre de l'intérieur du 18 octobre 2022 s'était substituée à celle du préfet, et a donc centré son analyse sur cette décision ministérielle. Le tribunal a annulé cette décision au motif que l'administration n'avait pas apporté la preuve que le requérant avait été régulièrement convoqué à l'entretien individuel prévu par l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, entachant ainsi la procédure d'une irrégularité.

Avocat : MASCRIER

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521459

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande d'abrogation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, d'une part, car une demande d'abrogation d'un refus de titre de séjour est sans objet, et d'autre part, faute pour le requérant d'invoquer un changement de circonstances justifiant l'abrogation de l'obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou le doute sérieux.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522752

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant, et qu'elle n'était entachée d'aucun défaut d'examen ou vice de procédure. Sur le fond, les juges ont estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les éléments fournis par M. A... ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur le refus de titre, a également été jugée légale.

Avocat : TOMASI

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514496

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. A..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A..., dont le précédent titre avait expiré en 2021, ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement et n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402580

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, ni méconnu les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402932

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant qu'elle ne violait pas l'article 3 de la Convention européenne.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402989

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Elle a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination, dont l'illégalité n'était pas établie, a également été validée.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402993

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 20 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, la décision fixant le pays de destination a été jugée légale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403212

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 12 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503950

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment lors de son audition. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503957

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que l'activité professionnelle récente et l'absence de liens familiaux en France ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520759

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., réfugié. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant privé de la possibilité de travailler et exposé à une mesure d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ne pouvant légalement refuser la délivrance d'un titre de séjour à un réfugié reconnu. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision implicite et enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515388

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'un refus de délai de départ volontaire, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète de l'Isère avait commis une erreur de droit en fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B..., entré en France en 2021 en tant que mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance, ne pouvait être regardé comme s'y étant maintenu sans être muni d'un visa. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : TOMASI

10 décembre 2025• ELOIGNEMENT