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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un titre "Passeport Talent – Carte Bleue européenne", ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au renouvellement d'un titre de séjour, sa demande portant sur un fondement différent de son précédent titre "salarié". En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513344

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l’Essonne refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour sa fille de huit ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation d’isolement de l’enfant au Cameroun et de l’atteinte grave à sa vie privée et familiale. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502768

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux Algériens, ainsi que ceux relatifs à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du CESEDA.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302195

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2022 lui infligeant une astreinte administrative de 20 euros par jour pour non-exécution des mesures prescrites par un précédent arrêté du 14 avril 2022 relatif à l'insalubrité de son logement. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté du 14 avril 2022, celui-ci étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans les délais. Les autres moyens, tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de fait, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300026

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Antemalex d’un recours en excès de pouvoir contre quatre titres de perception émis le 30 août 2022, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’aides du fonds de solidarité pour un montant total de 31 616 euros. La société soutenait que son activité principale de bar avait fait l’objet d’une interdiction d’accueil du public, la rendant éligible aux aides prévues par le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’activité principale de la société était le commerce de détail, non interdite, et que l’activité de bar était accessoire, ne permettant pas de bénéficier des aides. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 et du décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

21 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514476

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 17 novembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation personnelle. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé, les craintes du requérant n'étant pas établies. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

21 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502637

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. E..., ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour en raison d'une erreur de droit, le préfet ayant appliqué à tort l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : THOMAS

21 novembre 2025• 2 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d’un refus implicite de titre de séjour. La requérante n’a pas apporté la preuve suffisante qu’elle avait déposé une demande de titre de séjour, ni qu’une décision implicite de rejet était née. En l’absence de production de la décision attaquée, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520645

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait l’arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, au vu des dispositions des articles L. 631-1, L. 252-1 et L. 252-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a notamment relevé que M. A... ne justifiait pas d’un séjour régulier de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier de la protection renforcée contre l’expulsion. En conséquence, l’ordonnance a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402805

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 15 janvier 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., un ressortissant camerounais souhaitant changer de statut de stagiaire à salarié. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser l’enregistrement au motif que le séjour d’un stagiaire est limité à la durée du stage, car ce motif ne concerne pas le caractère incomplet du dossier, mais le fond du droit au séjour, en méconnaissance des articles L. 412-1, R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation pour excès de pouvoir, avec injonction au préfet d’instruire la demande sous dix jours et astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : DALMAS

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519738

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... épouse C... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable, l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520548

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de lui fournir un moyen effectif de déposer une demande de changement de statut et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle présentait conjointement des demandes fondées sur ces deux articles, dont les régimes juridiques sont distincts et ne peuvent être cumulés dans une même requête. Il a également rappelé que la délivrance d'un titre de séjour en qualité de salarié est subordonnée à une autorisation de travail, qui doit être sollicitée par l'employeur. La décision a été prise en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction ni audience lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03378

Avocat : MASKROT EL IDRISSI

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403437

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme C... contestant un arrêté du préfet des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503355

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'erreur sur la situation familiale (absence de mention de la naissance de son enfant) était sans influence sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 novembre 2025• étrangers JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419118

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour avoir employé son frère en situation irrégulière, était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé la durée de séjour en France (près de 30 ans), l'ancienneté de la régularité et l'absence d'autres infractions. Il a enjoint au préfet de restituer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506208

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508885

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police du 22 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA était irrecevable, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants tunisiens, dont la situation est régie par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : TOMASI

20 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre