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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

10 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

10 142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 692

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517243

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut d'examen de sa situation personnelle et méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, considérant qu'une décision implicite de rejet était née. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302207

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule (dont sept avec sursis) prononcée pour détention d'objets et substances interdits. La juridiction a estimé que la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'est substituée à la sanction initiale, était légale car fondée sur les dispositions du code pénitentiaire en vigueur. Le tribunal a également écarté les moyens relatifs à un vice de procédure concernant le compte-rendu d'incident, jugé régulier, et a considéré que les faits étaient établis et la sanction proportionnée. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASSARDIER JULIA

30 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517929

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de carte de résident de Mme B..., mère d'un enfant reconnu réfugié. Le juge a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant qu'une décision implicite était née. Il a jugé que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et matérielle de la requérante, privée de droit au travail, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517264

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un litige portant sur une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise par la préfète de l'Essonne à l'encontre de M. B..., alors retenu au centre de rétention du Mesnil-Amelot. Le tribunal, constatant que M. B... résidait à Paris à la date de la décision attaquée, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302049

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Letellier Développement qui contestait la délibération du conseil municipal de Montauban du 18 octobre 2022. Cette délibération constatait la caducité d’un compromis de vente conclu avec la requérante et autorisait la cession des biens à un tiers. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence, jugeant que le juge administratif était compétent car la délibération affectait la consistance du domaine privé communal. Il a ensuite considéré que la partie de la délibération constatant la caducité du compromis était un acte purement déclaratif et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision de vendre à un autre acquéreur, estimant que la commune n’avait commis aucune erreur de droit ou de procédure, et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507129

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en référé-suspension formé par M. A... contre un arrêté du préfet de l’Ariège refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison de l’impossibilité de travailler malgré un contrat d’apprentissage, et soutient que le refus est entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en particulier sur l’authenticité de ses actes d’état civil au regard des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet conteste l’urgence et la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

30 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509886

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contre deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501100

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit à être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de son audition par les services de police. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'accord franco-algérien, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. A.... La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TAPIERO THOMAS

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517250

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante malienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'absence de saisine du collège des médecins de l'OFII était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504077

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre sollicité le 1er octobre 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 octobre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504533

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a finalement délivré le titre sollicité, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

29 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507050

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision du président de l’université Toulouse Capitole refusant son admission en première année de master droit des affaires, parcours droit des assurances (FOAD). Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’un défaut de motivation et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505230

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 avril 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas que le défaut de prise en charge médicale en France aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni l'indisponibilité des soins dans son pays d'origine. En conséquence, la décision du préfet a été confirmée, et les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : THOMAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01826

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

29 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00807

Avocat : KUHN-MASSOT

29 octobre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513148

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. B... n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Maroc. La juridiction a également jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512843

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement du changement d'adresse de M. A..., réfugié reconnu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant pouvant librement circuler en France métropolitaine avec sa carte de résident délivrée en Guyane, et ne démontrant pas de difficultés particulières pour exercer un emploi. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512844

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisante du lien entre son voyage prévu aux États-Unis et ses études, et en raison de l'absence de démarches préalables auprès de la préfecture. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512733

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (inopérant pour une décision implicite) et la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-10 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces justificatives. Les conclusions subsidiaires tendant à l'annulation d'un refus d'attestation de prolongation d'instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d'une mesure provisoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

29 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413556

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'activité de conseil en immobilier de la requérante n'était pas économiquement viable au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de ressources suffisantes. La décision a également considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DALMAS

29 octobre 2025• 11ème Chambre