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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

621 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

621

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASSONEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503821

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Suite à la délivrance du titre par le préfet le 16 septembre 2025, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à lui verser 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501647

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CHABBERT-MASSON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 septembre 2025
• 4ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public (violences) et sur l'absence de contribution avérée à l'entretien et à l'éducation de son enfant français pour retirer le titre de séjour, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503689

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, M. B s'est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503740

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500942

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, un ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 septembre 2025• étrangers JU
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503485

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503613

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, prolongeant les droits de M. A jusqu’au 10 décembre 2025. M. A s’est alors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. L’ordonnance met à la charge de l’État la somme de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503627

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. B pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a accordé à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027, rendant la demande de suspension sans objet. M. B s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser 500 euros à M. B au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501377

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308026

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E contestant la décision du préfet de la Vienne du 15 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision du ministre de l'intérieur confirmant cet ajournement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation professionnelle et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources de M. E n'étaient pas pleinement établies, conformément aux dispositions du code civil relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401001

Le Tribunal administratif de Poitiers a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet de la Charente-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais d’instance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501896

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de Mme B, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une carte de résident valable dix ans. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a donc pas statué sur le fond du recours pour excès de pouvoir. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CHABBERT-MASSON

8 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Gard a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant géorgien bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention de New York, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502817

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet du Gard ayant finalement accordé la carte de résident de dix ans sollicitée, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance.

Avocat : CHABBERT-MASSON

2 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502553

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités hongroises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

28 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502511

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Vienne du 8 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, et sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502491

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502519

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502494

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme E aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU