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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 820

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASSONEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04070

Avocat : DE MASSON D'AUTUME

23 septembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302209

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant surinamien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour temporaire par le préfet de la Vienne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public (violences) et sur l'absence de contribution avérée à l'entretien et à l'éducation de son enfant français pour retirer le titre de séjour, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

23 septembre 2025• 1ère chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503740

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour valable jusqu’au 16 mars 2026. La solution retenue est fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de modifier ses mesures en cas d’élément nouveau. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CHABBERT-MASSON

23 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500942

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné les recours de M. B, un ressortissant étranger, contre un arrêté du préfet de la Vienne du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre un arrêté du 5 septembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de la situation personnelle, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

18 septembre 2025• étrangers JU
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00943

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

16 septembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02777

Avocat : CHABBERT MASSON

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308026

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E contestant la décision du préfet de la Vienne du 15 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que la décision du ministre de l'intérieur confirmant cet ajournement. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation de sa situation professionnelle et de ses ressources. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'insertion professionnelle et la stabilité des ressources de M. E n'étaient pas pleinement établies, conformément aux dispositions du code civil relatives à l'acquisition de la nationalité française.

Avocat : BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501377

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les requêtes de M. A C, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux instances et a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 22 avril 2025, estimant que la décision de refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant de sa qualité de parent d'un enfant français. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée par voie de conséquence, et il a été enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CHABBERT-MASSON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02540

Avocat : CHABBERT MASSON

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet du Gard a ordonné l'expulsion de M. A, ressortissant géorgien bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention de New York, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CHABBERT-MASSON

3 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502553

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. F, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités hongroises ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

28 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502491

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme A, ressortissante malienne, aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux dispositions de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013, ce qui a entaché la procédure d'irrégularité. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de 48 heures.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502511

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Vienne du 8 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, n'était pas établie en l'espèce, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité financière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, et sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502519

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen sérieux, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert, ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502492

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence d'entretien individuel conforme au règlement (UE) n° 604/2013, et de la méconnaissance de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert ainsi que les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502494

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 25 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme E aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a jugé que la requérante n'avait pas bénéficié d'un entretien individuel conforme aux exigences de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui a privé la décision de base légale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme E dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

25 août 2025• étrangers JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502913

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard, a rejeté la requête de ce dernier qui sollicitait, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, la levée de la suspension de son arrêté du 4 juin 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. C. Le juge a estimé qu'en l'état de l'instruction, et au vu des éléments nouveaux présentés par le préfet, le moyen tiré d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté subsistait. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté et l'injonction prononcées par l'ordonnance du 10 juin 2025 ont été maintenues.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503083

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHABBERT-MASSON

14 août 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302748

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 620,29 euros et un courrier de la CAF du Nord l’informant d’une manœuvre frauduleuse. Sur la première requête, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la notification, au défaut de saisine de la commission de recours amiable, à l’exercice du droit de communication et à la méconnaissance des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Sur la seconde requête, le tribunal a jugé que le courrier du 21 novembre 2022 constituait un acte préparatoire insusceptible de recours, et l’a donc rejetée comme irrecevable. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

31 juillet 2025• juge unique (3)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305003

Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du 2 avril 2022 par laquelle la caisse d'allocations familiales du Nord a notifié à M. A un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 442,10 euros. Le juge unique retient que cette décision, qui impose une sujétion, est insuffisamment motivée en droit en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'annulation n'implique pas nécessairement la décharge de l'obligation de payer, la caisse pouvant régulariser la situation. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

31 juillet 2025• juge unique (3)