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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

721 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

721

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASSONEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400213

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401349

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante au Mali. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401216

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 22 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, la décision étant fondée sur l’absence de liens privés et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400937

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300515

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulière et suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que le requérant n'établissait pas sa situation personnelle, notamment en raison de l'absence de documents d'identité originaux et d'incohérences dans son parcours, et que l'OFPRA n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

27 mars 2025• 3ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité à son enfant mineur. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car elle était fondée sur des indices sérieux de reconnaissance frauduleuse de paternité, justifiant un doute suffisant sur la nationalité de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En application des articles 18 et 30 du code civil, ainsi que du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCPA BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400975

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400249

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 3 janvier 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction le 5 décembre 2024, suite à une nouvelle demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, ces décisions étant devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400693

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de la Vienne (26 février 2024 et 27 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400808

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas un titre de séjour, l'offre de soins en Tunisie étant suffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400075

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400107

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement délictueux. Les autres décisions (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées comme étant fondées sur une base légale et proportionnées. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400112

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne du 15 janvier 2024. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400241

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour pour études ne méconnaissait ni les stipulations de la convention franco-gabonaise ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500340

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 janvier 2025 ordonnant le transfert de M. B, ressortissant turc d'origine kurde, vers la Croatie pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a retenu le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de justifier de la remise des brochures d'information dans une langue comprise par l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• étrangers JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401065

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 22 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé d'admettre au séjour Mme A, ressortissante albanaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de leur scolarisation prolongée en France et de leur intégration. En conséquence, l'illégalité du refus de séjour entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire.

Avocat : CHABBERT-MASSON

18 mars 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500763

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une demande de suspension du refus implicite du préfet du Gard d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a délivré un récépissé à la requérante, prolongeant ses droits jusqu’au 27 août 2025, ce qui a conduit Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CHABBERT-MASSON

17 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302674

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le préfet de la Vienne lui a refusé un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 mars 2025• 2ème chambre