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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

167 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

167

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 572

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MASSOTEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01512

Avocat : MDL SOCIETE D'AVOCATS;KUHN-MASSOT

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505644

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l’accord franco-algérien, inapplicable à sa situation. Il a également jugé que les arguments du requérant, relatifs à son entrée en France en 2018 et à l’assistance apportée à son père malade, étaient insuffisamment précis pour être examinés. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

12 décembre 2025• 5ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505895

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens du requérant, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant un délai de départ volontaire, faute de garanties de représentation suffisantes. Il a également jugé que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée, compte tenu de l’absence de droit au séjour en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-6.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 décembre 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502725

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait, le titre de séjour espagnol invoqué étant expiré. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches solides en France et de la présence de liens familiaux en Tunisie. La décision est fondée sur les articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT OLIVIER

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513205

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du 9 octobre 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, en situation irrégulière, ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français, ne pouvant ainsi bénéficier de la protection prévue à l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505318

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et d'insertion particulière dans la société française.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505320

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante égyptienne, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'insertion professionnelle de la requérante, ses efforts d'apprentissage du français, et la présence de l'intégralité de sa famille proche (parents et frères) en situation régulière en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504930

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a estimé que les pièces produites ne démontraient pas une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l’article 6.1 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également jugé que la durée de l’interdiction de retour sur le territoire français n’était pas disproportionnée et que l’état de santé de l’intéressé ne justifiait pas l’application de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

27 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504959

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation de sa situation personnelle et professionnelle, ainsi qu'une méconnaissance du pouvoir de régularisation du préfet. Le tribunal a jugé que la rupture de la vie commune avec son épouse française justifiait le refus de renouvellement, et que l'intéressé ne démontrait pas d'attaches familiales suffisantes en France pour bénéficier d'une régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

20 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifiant pas d'une insertion familiale ou professionnelle suffisante en France ni de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, toutes les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503695

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York), mais le tribunal a estimé qu'il ne justifiait pas d'une relation effective avec son fils ni de liens familiaux suffisants en France. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes, fondé sur les articles 8 de la CESDH et 3-1 de la Convention de New York, ainsi que sur l'absence d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KUHN-MASSOT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502947

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de travailleur temporaire et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône était fondé à refuser le titre, car M. B... n'avait pas fourni l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, malgré les relances. Les circonstances de son licenciement économique et de son insertion socio-professionnelle ont été considérées comme sans influence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01239

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502948

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502547

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour par le travail et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que son insertion professionnelle, discontinue et récente (depuis janvier 2022), ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. En conséquence, la décision préfectorale a été validée, et les demandes d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502548

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant un retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était inopérant, M. B... n'étant pas marié à une Française. S'agissant de l'atteinte à sa vie privée et familiale, le tribunal a jugé que les liens avec sa compagne française, récents et insuffisamment justifiés, ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B....

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503047

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 5 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à une ressortissante algérienne, lui a fait obligation de quitter le territoire et a prononcé une interdiction de retour. Le tribunal retient que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en produisant des documents médicaux, bancaires et fiscaux cohérents. Cette situation relevait du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence. Par conséquent, le préfet a méconnu ces stipulations, entraînant l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502546

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, au vu de l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504764

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à un ressortissant algérien, lui faisait obligation de quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des stipulations de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503374

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier, estimant l’arrêté suffisamment motivé. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants algériens, et a rejeté le moyen fondé sur l’article 6-5° de l’accord franco-algérien, considérant que la faible durée de séjour de l’intéressé et la présence de sa famille en Algérie ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 octobre 2025• 5ème Chambre