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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

233 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MASSOTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503056

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, l'arrêté ne portant pas sur une demande de séjour. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses antécédents de mesures d'éloignement et de l'absence de preuve de liens réguliers avec son fils. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503058

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne pouvait être invoqué par M. B..., car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502946

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que la présence de ses enfants majeurs en France, dont une fille de nationalité française, ne suffisait pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute de preuve d'une résidence habituelle continue sur le territoire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KUHN-MASSOT

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502466

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également jugé que M. B ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une insertion socio-professionnelle notable, pour prétendre à une régularisation. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509196

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant arménien, dirigées contre deux arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 17 juillet 2025. Le tribunal a jugé que l'arrêté portant interdiction de retour sur le territoire national pour un an n'était pas inexécutable, car il n'a pas pour objet l'éloignement mais l'interdiction de retour, et que l'obligation de quitter le territoire sous-jacente était devenue définitive. Concernant l'arrêté d'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'absence de casier judiciaire n'était pas fondé pour en contester la légalité. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

11 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508663

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que le préfet avait suffisamment pris en compte les éléments portés à sa connaissance. S'agissant de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a considéré que M. E n'apportait pas la preuve de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France pour justifier une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508538

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet du Var du 14 juillet 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an à l'encontre de M. B, ressortissant turc. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits d'agression sexuelle non établis par des poursuites judiciaires pour justifier la menace à l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 août 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508237

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence dans les Bouches-du-Rhône pour 45 jours, avec obligation de pointage quotidien à 11h30 au commissariat de Miramas. Le juge a estimé que cette mesure, prise sur le fondement des articles L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507193

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, faute pour ce dernier d'établir la date de notification régulière de l'arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées (article 8 de la CESDH et article 3-1 de la CIDE).

Avocat : KUHN-MASSOT

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301903

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, boulanger à Marseille, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre semaines. Le tribunal a jugé que la matérialité des faits de travail dissimulé (absence de déclaration préalable à l'embauche pour deux salariées) était établie, écartant le moyen d'erreur de fait. Il a également estimé que la durée de la fermeture n'était pas disproportionnée, compte tenu de la proportion de salariés concernés et de la gravité de l'infraction, conformément aux articles L. 8272-2 et R. 8272-8 du code du travail.

Avocat : KUHN-MASSOT

22 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505377

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour obtenir un certificat de résidence "vie privée et familiale" en vertu de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s'appuie également sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209120

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur confirmant l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le ministre avait légalement fondé sa décision sur l'absence de titre de séjour de M. B, ce qui l'empêchait de remplir la condition de résidence habituelle en France prévue à l'article 21-17 du code civil. Les arguments de M. B, notamment sa prétendue nationalité française et sa situation personnelle, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : KUHN-MASSOT

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500878

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à une ressortissante algérienne, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, compte tenu de la vie familiale établie en France avec son conjoint titulaire d'un certificat de résidence, leur enfant commun né en 2023, et l'enfant français du conjoint dont il a la garde exclusive. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413645

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968, mais que le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la requérante n'a pas justifié de motifs exceptionnels ni d'une insertion personnelle ou familiale suffisante en France, malgré des éléments de vulnérabilité. La décision a donc été confirmée comme légale au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUHN-MASSOT

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une présence continue en France ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens pour bénéficier des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : KUHN-MASSOT

3 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505833

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux des 23 et 29 avril 2025. Le premier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. En conséquence, il a validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, constate que le requérant a été assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : KUHN-MASSOT

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306437

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale" à Mme B. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de la durée de résidence continue en France depuis 2020, de la communauté de vie établie avec son conjoint titulaire d'une carte de résident, et de la naissance de leur enfant en 2020. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KUHN-MASSOT

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504233

Avocat : KUHN-MASSOT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413245

Avocat : KUHN-MASSOT

3 avril 2025• 1ère Chambre