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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 023

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MATHIEUEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402739

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Cel Pires et de la société Morsang Contrôle, qui demandaient l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l'acquisition d'une parcelle. Les requérantes, invitées à confirmer le maintien de leurs conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal leur a donné acte de leur désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400187

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la SCI Cel Pires et la société Morsang Contrôle d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Morsang-sur-Orge approuvant l’acquisition d’une parcelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérantes à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi elles seraient réputées s’être désistées. Les sociétés n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET MATHIEU QUEMERE AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508584

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision du 1er octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l’urgence, notamment en raison de sa vulnérabilité psychologique, de son handicap et de celui de son fils, ainsi que de l’absence de solution de relogement malgré une reconnaissance prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable. Elle soulevait également plusieurs moyens de fond, dont une incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure liée au système EXPLOC, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant intolérable l’exécution de la mesure d’exp

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501305

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 10 septembre 2025, du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire et de démolir délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SCCV 44 Carnot. La juridiction a également constaté le désistement de la SCCV 44 Carnot de ses conclusions reconventionnelles fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 600-7 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : QUEMERE MATHIEU

10 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507797

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Nord du 23 juillet 2025 accordant le concours de la force publique pour expulser Mme A épouse B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant l'expulsion imminente et gravement préjudiciable à sa situation, malgré ses efforts d'apurement et sa situation familiale. Aucun moyen sérieux n'a été retenu pour remettre en cause la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'exécution d'un jugement du tribunal judiciaire de Lille. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

14 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 par lequel le préfet du Nord a accordé le concours de la force publique pour expulser M. B de son logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les éléments invoqués (problèmes de santé, absence de ressources, situation administrative) ne constituent pas des circonstances suffisamment impérieuses pour caractériser une urgence justifiant la suspension. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

7 août 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316991

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office de la requête de la Caisse primaire d'assurance maladie de Seine-et-Marne, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris à lui verser 65 166,47 euros. La caisse n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET MATHIEU ET ASSOCIE (SELAS)

22 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303349

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement de M. D et Mme A de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la société SCCV Foch Résidence pour un immeuble de onze logements. Le désistement étant pur et simple, le juge, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en prend acte et rejette les conclusions de la société défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais n’est prononcée.

Avocat : MATHIEU-VERNET AVOCATS

21 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508429

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Ardèche d'examiner sa demande de titre de séjour, déposée par voie postale. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'établir que la préfecture avait autorisé le dépôt par courrier des titres sollicités (salarié ou admission exceptionnelle). La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : APPAULE MATHIEU

17 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502772

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Haute-Savoie de lui attribuer un logement. Ce désistement est intervenu automatiquement en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a également refusé de l'admettre au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513988

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une mère de famille sans hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la requérante avait été de nouveau prise en charge dans un centre d'hébergement à compter du 23 mai 2025, avec une orientation vers une solution pérenne. En conséquence, il a estimé que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513604

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B, mère d'un enfant de six mois, d'une demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence et un accompagnement social après la fin de sa prise en charge. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Paris avait orienté la requérante et son enfant vers un centre d'hébergement d'urgence puis vers une solution pérenne, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

21 mai 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02042

Avocat : CABINET MATHIEU DABOT & ASSOCIÉS

20 mai 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513093

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être pris en charge dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière impliquant une mesure à très bref délai, condition nécessaire pour faire usage de cette procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, qui garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, mais dont la violation n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale en l'espèce.

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

15 mai 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400591

Avocat : X.COLOMES S.COLOMES-MATHIEU-ZANCHI

22 avril 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303660

Avocat : X.COLOMES S.COLOMES-MATHIEU-ZANCHI

22 avril 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la Société des Intérêts Populaires (SIP), agissant en tant que tuteur de M. A..., qui demandait l'annulation de la décision du département des Hauts-de-Seine refusant l'aide sociale à l'hébergement (ASH) pour la période du 26 juin 2022 au 15 mai 2023. La solution retenue est fondée sur l'article R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoit que l'aide ne peut prendre effet à la date d'entrée dans l'établissement que si la demande est déposée dans les deux mois suivant cette entrée. En l'espèce, la demande ayant été déposée le 11 mai 2023, soit plus de deux mois après l'entrée de M. A... dans l'établissement le 22 juin 2022, le tribunal juge que les moyens soulevés par la requérante sont manifestement infondés et rejette la requête.

Avocat : MINET-MATHIEU

15 avril 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503297

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

10 avril 2025
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00744

Avocat : MATHIEU SEYFRITZ AVOCAT

9 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502773

Avocat : EKWALLA-MATHIEU

19 mars 2025