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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

462 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

462

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MATHISEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513014

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de la préfète de l'Isère, considérant qu'elle portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressée sous deux mois.

Avocat : MATHIS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511960

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen effectif de sa situation personnelle. Elle a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH et de l'article L. 423-23 du CESEDA, compte tenu notamment de l'absence d'enfants en France et de ses attaches familiales et personnelles principales au Cameroun.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHIS

30 mars 2026• 7ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-25LY02345

Avocat : MATHIS

26 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la requête de Mme C... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de rendez-vous, celui-ci ayant été accordé postérieurement au dépôt de la requête, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un récépissé ainsi que la condamnation aux dépens. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MATHIS

26 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512496

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C... et Mme C... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 23 octobre 2025 leur refusant un titre de séjour et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les stipulations de l'accord franco-algérien, de la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) ou de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MATHIS

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601987

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-3 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

18 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601811

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence de dix ans, présentée par un ressortissant algérien sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car l'administration a proposé un rendez-vous pour compléter le dossier et que le requérant a déjà bénéficié de plusieurs récépissés prolongeant son droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306865

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée, fondée sur le dépôt tardif de la demande d’asile sans motif légitime et l'absence de vulnérabilité constatée, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 551-15 et D. 551-17). En conséquence, les moyens soulevés par le requérant, notamment l’insuffisance de motivation et l’erreur de fait, ont été écartés.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307736

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l'OFII n'était pas tenu de procéder à un nouvel entretien de vulnérabilité avant de la prendre, et que le retrait était légalement fondé sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 522-1 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601809

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant nigérian, parent d'enfants réfugiés. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation précaire du requérant et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHIS

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509266

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite d'un titre de séjour en tant que parent d'enfant réfugié. La juridiction constate le désistement de la requérante sur les conclusions en annulation et injonction, l'administration ayant accordé le titre de séjour pendant l'instance. Elle condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MATHIS

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600682

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente ordonnance. Le sujet principal est l'exécution par la préfète de l'Isère d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré une carte de séjour pluriannuelle dans le délai imparti, ce qui constitue une exécution complète. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, elle ordonne qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte initialement prononcée.

Avocat : MATHIS

9 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511702

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée, que la situation personnelle du requérant avait été examinée et que son droit à être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire ont également été écartés.

Avocat : MATHIS

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné deux recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant des titres de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen de la situation personnelle et familiale des requérants, méconnaissant ainsi les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'OQTF et la fixation du pays de destination, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MATHIS

2 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404170

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire visant à réparer les préjudices subis du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 27 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité en ne proposant aucune offre d'hébergement adaptée avant le 25 septembre 2025, date à laquelle l'intéressée a signé un bail pour un logement social. Cette solution est fondée sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent au préfet de proposer un hébergement dans un délai de six semaines suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : MATHIS

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601004

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A... et Mme D..., occupants sans droit ni titre d'un hébergement pour demandeurs d'asile à Fontanil Cornillon. La solution retenue fait droit à la demande de la préfète de l'Isère, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que leurs demandes d'asile ont été définitivement rejetées. Le tribunal a jugé que la condition d'urgence était remplie, le maintien dans les lieux faisant obstacle à la prise en charge de nouveaux demandeurs d'asile dans un contexte de saturation des capacités d'hébergement. Aucun délai n'a été accordé aux occupants pour quitter les lieux, et le recours à la force publique a été autorisé en cas de besoin.

Avocat : MATHIS

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510619

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du 4 septembre 2025 de la préfète de l'Isère lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour était légal, car il avait été obtenu par fraude, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution s'appuie sur l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : MATHIS

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601144

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant colombien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le refus était motivé par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et du défaut d'examen, estimant que le requérant n'avait pas établi de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHIS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600975

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La condition d'urgence a été présumée remplie car le refus portait sur le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai d'un mois. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MATHIS

11 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406097

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F... J... et Mme D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, les décisions consulaires initiales comportant l'énoncé des considérations de droit et de fait, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré du défaut de motivation, sans se prononcer sur le bien-fondé des autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : MATHIS

6 février 2026• 8ème chambre