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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

87 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

87

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MATTEIEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327627

La société Comet Sécurité privée contestait devant le Tribunal Administratif de Paris des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des pénalités, suite à une vérification de comptabilité. Le tribunal a jugé que la requête était partiellement irrecevable, notamment concernant certaines pénalités et intérêts de retard, car ceux-ci avaient fait l'objet d'un dégrèvement en application de l'article 1756 du code général des impôts, suite à la liquidation judiciaire de la société. Les autres moyens de la requête ont été examinés au fond et rejetés par la juridiction.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02905

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

12 mars 2026• 5ème Chambre
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316670

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., agent pénitentiaire, qui contestait un titre de perception de 121 458 euros émis pour le recouvrement d’un indu de pension de retraite versée entre 2012 et 2022. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, car il mentionnait les bases de la liquidation et faisait référence au certificat d’annulation de la pension, conformément à l’article 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également écarté les moyens tirés de l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 et de l’article L. 93 du code des pensions civiles et militaires de retraite, sans les détailler dans l’extrait fourni. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et de décharge, ainsi que des frais de justice.

Avocat : MARCAGGI-MATTEI

24 février 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01002

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société estonienne GP Aarons Oü, qui contestait des rappels de TVA et une majoration de 80 % pour activité occulte au titre de la période 2015-2017. La société soutenait ne pas être assujettie à la TVA en France, invoquant l'irrégularité de la procédure de vérification et l'absence d'activité occulte. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que la société exerçait une activité habituelle de vente de bijoux en France, le lieu des livraisons étant situé en France conformément à l'article 258 du code général des impôts, et a écarté les moyens de procédure et de fond. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités appliquées.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de suppléments d'impôt sur le revenu pour les années 2010 à 2015. Le tribunal a jugé que la société bulgare Eood B..., assimilée à une SARL à associé unique, exerçait une activité occulte en France via un établissement stable, justifiant l'imposition des bénéfices entre les mains de son gérant. La procédure de vérification a été validée, l'administration ayant respecté les obligations d'information prévues aux articles L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales. Les pénalités de 80 % pour activité occulte ont été maintenues, la société n'ayant pas souscrit ses déclarations fiscales en France.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203669

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société bulgare Eood B... contestant des rappels de TVA pour la période 2010-2017, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La juridiction a estimé que la société exerçait une activité habituelle de commerce de bijoux en France, justifiant son assujettissement à la TVA française sur le fondement de l’article 258 du code général des impôts. Le tribunal a également validé la procédure de vérification et le délai de reprise de dix ans prévu à l’article L. 176 du livre des procédures fiscales, tout en rejetant la demande de compensation fondée sur l’article L. 205 du même code.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

27 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02125

Avocat : SELARL MATTEI

8 janvier 2026• 3ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01869

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

31 décembre 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01655

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

31 décembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01516

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01562

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

18 décembre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société GND France, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 et 2017. La société invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense et de l’article 47 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, mais le tribunal a jugé que la procédure était régulière. Il a estimé que l’administration avait suffisamment motivé sa décision de rejet et que l’avis de mise en recouvrement, bien que mentionnant l’article 1760 du code général des impôts, n’était pas entaché d’irrégularité substantielle. Sur le fond, le tribunal a validé les redressements, considérant que la société ne rapportait pas la preuve du bien-fondé de ses déductions de charges et de l’avoir sur ventes. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de décharge, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET MATTEI (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305678

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi de trois requêtes par Mme B..., gardienne de la paix, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur d'exécuter une rupture conventionnelle signée en 2020, ainsi que deux arrêtés de la préfecture de police la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, l'indemnisation de ses préjudices et l'exécution de la rupture conventionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des arrêtés, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et des lois relatives à la fonction publique de l'État.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016-2018. Ces imposations faisaient suite à la requalification, pour abus de droit sur le fondement de l'article L. 64 du livre des procédures fiscales, de prêts consentis par une SARL à une SC en revenus distribués. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que l'erreur de version de l'article L. 64 dans la proposition de rectification n'avait pas privé les contribuables de la possibilité de présenter leurs observations.

Avocat : SELARL CABINET MATTEI - AVOCATS A LA COUR

7 novembre 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01487

Avocat : SELARL CABINET MATTEI

20 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01400

Avocat : MATTEI

17 octobre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500958

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une indemnité de 20 000 € à valoir sur son préjudice. Le juge a estimé que la faute de la commune d'Ajaccio pour défaut de réintégration dans un délai raisonnable n'était pas suffisamment certaine, et que la créance relative aux allocations chômage était sérieusement contestable, faute pour le requérant de justifier d'une durée d'affiliation minimale au cours des 24 mois précédant sa privation d'emploi, conformément aux articles R.5424-5 du code du travail et 3 de la convention d'assurance chômage annexée au décret du 26 juillet 2019.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

8 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500265

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Corse-du-Sud du 12 février 2025 retirant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, cet article ne s'appliquant qu'aux titres de séjour "salarié" pour une activité d'au moins un an, et non aux travailleurs saisonniers. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement retirer le titre sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les moyens de détournement de procédure ou d'erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés.

Avocat : MARCAGGI MATTEI

26 septembre 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02872

Avocat : SELARL MATTEI

25 septembre 2025• 3ème Chambre