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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

127 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

127

Décisions totales

383 507

Ordonnances

229 831

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 349)Ordonnance(383 507)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 665)Plein contentieux(187 014)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAURYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder l'aide « secours aux adultes ». Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que le requérant ne démontrait pas être totalement démuni de ressources de façon momentanée, ni ne justifiait d'une charge exceptionnelle, conditions exigées par l'article 6-5 du règlement départemental d'aide sociale. La décision de rejet du 22 février 2024 est donc confirmée.

Avocat : MAURY

2 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300959

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l’annulation de son licenciement par la commune de Marseille. La requérante sollicitait l’indemnisation de pertes de gains, d’une incidence professionnelle et d’un préjudice moral. Le tribunal a rappelé que l’illégalité d’une décision administrative, en l’espèce un vice de procédure, n’engage la responsabilité de l’administration que si elle est la cause directe du préjudice. En l’espèce, la décision de licenciement a été annulée pour un vice de procédure, mais le tribunal a recherché si une décision identique aurait pu être prise régulièrement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le raisonnement s’appuie sur le décret n°88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAURY

18 février 2026• 8ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02225

Avocat : MAURY

22 janvier 2026• 2ème chambre (formation à 3)
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300890

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme B... d'une demande d'indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du CHRU de Tours pour une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation en novembre 2017. La CPAM du Puy-de-Dôme est intervenue pour réclamer le remboursement de ses débours. Le tribunal a reconnu la responsabilité de plein droit du CHRU sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné l'établissement à verser diverses sommes à M. B... au titre de ses préjudices personnels et à la CPAM pour ses débours, tout en rejetant la demande de Mme B... pour défaut de lien de causalité direct avec l'infection.

Avocat : MAURY

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305463

Le Tribunal administratif de Marseille annule le titre de recette émis le 28 juillet 2020 par la commune de Marseille réclamant à Mme C... un trop-perçu de 3 129,37 euros. La décision retient que l'arrêté fondant ce titre a été retiré, privant ainsi le titre de recette de base légale. Le tribunal écarte également l'argument de la commune sur la prescription, estimant que le litige est distinct. La solution s'appuie sur les articles L. 711-6 du code général de la fonction publique et 37-1 de la loi du 12 avril 2000.

Avocat : MAURY

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400890

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi d’un litige opposant Mme A... à France Travail (anciennement Pôle Emploi) concernant le refus de versement de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). La requérante contestait la décision de l’organisme, qui estimait que son indemnisation relevait d’un employeur public en « auto-assurance » (le centre hospitalier de Rumilly), et non de France Travail. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, soulevée par France Travail, en application de l’article L. 5312-2 du code du travail. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision finale porte sur la compétence et le fond du refus d’indemnisation.

Avocat : MAURY

22 décembre 2025• Juge social
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217937

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus implicite de la Caisse des dépôts et consignations de lui octroyer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour la période du 1er septembre 2015 au 2 septembre 2018 et l’indemnité compensatrice de rémunération à compter du 3 septembre 2018. Le tribunal a jugé que la demande de NBI pour les années 2015 et 2016 était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Sur le fond, il a estimé que les fonctions de juriste spécialisé exercées par la requérante n’ouvraient pas droit à la NBI au sens du décret n° 92-1293 du 1er décembre 1992 et de son annexe, et que le refus d’indemnité compensatrice n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation.

Avocat : MAURY OLIVIA

18 décembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531710

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. C... contre son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières invoquées étant antérieures à la décision et le requérant pouvant prétendre à des allocations chômage. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le vice de compétence et la violation du contradictoire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAURY OLIVIA

28 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433558

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par les ayants droit de M. E... D... G..., décédé à la suite d'une embolie gazeuse survenue lors de l'ablation d'un cathéter à l'hôpital Saint-Antoine (AP-HP). Le juge a estimé que la responsabilité de l'AP-HP pour faute dans la prise en charge du patient n'était pas sérieusement contestable, ouvrant droit à une indemnisation. Toutefois, il a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. B... D... G... en l'absence de demande indemnitaire préalable de sa part. La solution retenue est un rejet de la requête en provision, le juge considérant que l'obligation de l'AP-HP était sérieusement contestable en l'état de l'instruction, notamment au regard des montants réclamés et de l'absence de décision préalable pour l'un des requérants.

Avocat : MAURY OLIVIA

25 novembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402457

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... pour contester le retrait de sa prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. L'ANAH a informé le tribunal qu'une nouvelle prime de 2 000 euros avait été attribuée au requérant. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. A... n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

23 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300945

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un défaut de prise en charge de son myélome par le centre hospitalier d’Alès-Cévennes, responsable selon lui d’une fracture vertébrale. Se fondant sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour faute, en raison de l’absence de réaction adaptée face à l’évolution significative du pic monoclonal et des anomalies vertébrales constatées dès septembre et novembre 2016. Le jugement a condamné l’établissement à réparer les préjudices en lien direct avec ce retard de diagnostic, en fixant des indemnités pour l’aide humaine temporaire, l’incidence professionnelle, les déficits fonctionnels temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique temporaire. Les demandes de la CPAM et de la mutuelle Aésio ont également été partiellement satisfaites pour le remboursement de leurs prestations.

Avocat : MAURY

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00793

Avocat : MAURY

9 octobre 2025• 5ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02508

Avocat : MAURY

26 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02858

Avocat : MAURY

19 septembre 2025• 9ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501564

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A et M. I. Cette mesure vise à évaluer les conditions de la prise en charge de Mme A et de sa fille C par le centre hospitalier d'Avignon, ainsi que les éventuels préjudices résultant de complications obstétricales et orthopédiques. Le tribunal a rejeté la demande des requérants visant à imposer à l'expert l'établissement d'un pré-rapport, laissant ce dernier libre d'organiser ses opérations. La décision ne préjuge pas de la responsabilité du centre hospitalier, qui ne s'est pas opposé à l'expertise, ni de celle de l'ONIAM.

Avocat : MAURY

5 septembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400048

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait une contrainte de 8 318,01 euros émise par la CAF de la Nièvre pour des indus d’allocation de logement sociale (ALS) couvrant les périodes de juillet 2016 à août 2019. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait contester le bien-fondé des indus à l’occasion de l’opposition à contrainte, faute d’avoir préalablement saisi la commission de recours amiable de la CAF. La décision s’appuie sur les articles L. 812-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP GALLON & MAURY

17 juillet 2025• CH 3 JU
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01144

Avocat : MAURY

4 juillet 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01479

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS;ABESSOLO;SCP GOUJON-MAURY-CHAUVET

3 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01879

Avocat : MAURY

26 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504110

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 révoquant M. B, attaché principal d'administration de l'État. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (inexactitude des griefs, erreur d'appréciation, défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline, détournement de pouvoir et discrimination) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'est donc pas examinée. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAURY

25 juin 2025