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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 186

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAYEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312496

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu établies d'office au titre des années 2018 à 2020 pour une société et ses dirigeants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que les contribuables n'ont pas rapporté la preuve que les rehaussements étaient injustifiés, et que la procédure d'imposition d'office était régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve en cas d'imposition d'office) et l'article L. 76 B du même code (obligation d'information de l'administration sur les renseignements obtenus de tiers).

Avocat : MAYER

13 mars 2026• 10ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505028

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants, M. et Mme B..., qui retiraient leur demande en indemnisation contre l'État. Le litige portait sur un refus implicite du préfet d'accorder le concours de la force publique pour l'expulsion d'un locataire commercial. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : LEMAISTRE-BONNEMAY

5 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305623

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme C... et de la SCI 3CEL, qui demandaient la condamnation de la commune de Réalmont à les indemniser pour les préjudices résultant de l’illégalité alléguée d’une mise en demeure du 23 mars 2024 et d’un arrêté de mise en sécurité du 28 mars 2023. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles L. 511-2, L. 511-8 à L. 511-11 et L. 511-19 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que, à titre subsidiaire, une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, sans faire droit aux demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

29 janvier 2026• Juge unique chambre 4
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. A... et de l'EURL Eside, qui sollicitaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les préjudices subis lors de travaux publics quai de Tounis. Les requérants n'ont pas établi le lien de causalité entre les travaux et les dommages, ni démontré le caractère grave et spécial de leur préjudice, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage. Le tribunal a considéré que les riverains doivent supporter les sujétions normales liées aux travaux d'intérêt général. La requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502897

Responsabilité pour infection nosocomiale (CHU de Toulouse). Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision des requérants. Il a estimé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable, car le lien de causalité entre la prise en charge hospitalière et l'infection au staphylocoque n'était pas établi avec certitude, la désunion cicatricielle étant survenue plusieurs semaines après l'opération. Les demandes fondées sur le défaut d'information (article L. 1111-2 du code de la santé publique) et les préjudices des proches ont également été rejetées.

Avocat : MAYLIE

9 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204023

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros à l'encontre de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices subis suite à une perforation utérine lors d'un curetage par aspiration le 12 avril 2018 à l'hôpital Béclère. La requérante invoquait un défaut d'information pré-opératoire sur les risques de l'intervention et un retard fautif dans la prise en charge post-opératoire, en se fondant sur les articles L. 1111-2 du code de la santé publique. L'AP-HP a contesté toute faute, arguant que l'information avait été délivrée et que la prise en charge était conforme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le défaut d'information n'était pas établi et qu'aucune faute dans la prise en charge post-opératoire n'était caractérisée.

Avocat : DAMAY

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505598

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Côtes-d’Armor le 11 octobre 2024. Le requérant demandait l'exécution d'un précédent jugement du 1er avril 2025 enjoignant au préfet de lui attribuer un logement, en sollicitant une astreinte. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction et que l'urgence persistait. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il a donc confirmé l'injonction de logement et l'a assortie d'une astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du 1er juin 2025, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DEPASSE DAUGAN QUESNEL DEMAY

5 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation de Toulouse Métropole pour les dommages causés à leur propriété par les racines d'arbres plantés sur le terrain d'une école voisine. La responsabilité sans faute du maître d'ouvrage pour dommages causés par un ouvrage public a été examinée. Le tribunal a estimé que les requérants avaient connaissance du risque de fissures lié à la présence des arbres, existant avant leur acquisition, et s'y étaient exposés en toute connaissance de cause, ce qui leur fermait tout droit à réparation. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les frais de justice.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500362

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré les décisions de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire en 2015 (hébergement) et 2018 (logement). La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation, en raison du défaut d’exécution des obligations légales de relogement. Le tribunal a alloué à Mme A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de son hébergement temporaire via le dispositif Solibail depuis 2020.

Avocat : DUMAY

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302668

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour une chute survenue le 26 janvier 2021 sur un parking de Castelginest, imputée à un défaut de fixation d’une plaque d’égout engageant la responsabilité de Toulouse Métropole pour défaut d’entretien de la voie publique. La requérante sollicitait 25 393,86 € de dommages et intérêts, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne réclamait le remboursement de ses débours. Par une décision du 2ème chambre, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la matérialité des faits et le défaut d’entretien normal de la voirie n’étaient pas établis. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

16 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501981

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES

9 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306268

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Le Grand Beau, qui demandait la condamnation du département des Côtes-d'Armor à l'indemniser pour la baisse de son chiffre d'affaires due à des travaux publics sur le pont Saint-Christophe. La société invoquait un préjudice grave et spécial en tant que tiers par rapport à l'opération de travaux publics. Le tribunal a estimé que l'accès au restaurant n'avait pas été rendu impossible ou extrêmement difficile et que la baisse de chiffre d'affaires n'était pas substantielle, résultant en partie des effets persistants de la crise sanitaire. Par conséquent, le préjudice n'a pas été jugé anormal au regard des sujétions normalement supportées par les riverains.

Avocat : DEMAY

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301442

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d’office de la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de Toulouse Métropole à l’indemniser pour un accident de la voie publique survenu le 6 juin 2022. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de Toulouse Métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

6 juin 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre