326 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
326
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 167
Avec résumé IA
Avocat : DUMAY
Avocat : MAYET
Avocat : FIDAL SAINT DENIS;MAYLIE;ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES
Avocat : QUESNEL DEMAY LE GALL-GUINEAU OUAIRY-JALLAIS BOUCHER BEUCHER-FLAMENT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 24 septembre 2025, a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En conséquence, le tribunal a rejeté sa requête et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Avocat : SCP POUJADE FAVEL TRIBILLAC MAYNARD
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme B pour contester la décision du sous-préfet de Grasse d'accorder le concours de la force publique en vue de son expulsion. Le sous-préfet ayant indiqué avoir sursis à l'exécution de cette décision, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l'absence de confirmation dans le délai d'un mois, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, Mme B est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'office.
Avocat : AUTHAMAYOU, AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 septembre 2022 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le préfet a indiqué que cet arrêté avait été abrogé le 15 février 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte de son désistement d’office et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL
Le Tribunal Administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, qui avait initialement demandé la condamnation de la commune de Toulouse à lui verser 10 000 euros en réparation d’un préjudice. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que la requête ne présentait plus à juger d’autres questions. La commune de Toulouse ayant conclu au rejet de la requête, le tribunal a mis à la charge de Mme A la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'absence de document provisoire et la perte de revenus alléguée, au motif que l'emploi visé était subordonné à une autorisation de travail non obtenue et que les autres circonstances invoquées ne justifiaient pas une intervention à très bref délai. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : MAYOMBO
Avocat : MAYER
Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme C d’une demande d’indemnisation pour une chute survenue le 26 janvier 2021 sur un parking de Castelginest, imputée à un défaut de fixation d’une plaque d’égout engageant la responsabilité de Toulouse Métropole pour défaut d’entretien de la voie publique. La requérante sollicitait 25 393,86 € de dommages et intérêts, tandis que la CPAM de la Haute-Garonne réclamait le remboursement de ses débours. Par une décision du 2ème chambre, le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, estimant que la matérialité des faits et le défaut d’entretien normal de la voirie n’étaient pas établis. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien de la voie publique, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement désigné la Belgique comme État responsable, en application de l'article 12-4 du règlement (UE) n° 604/2013, car M. A était titulaire d'un visa belge périmé depuis moins de six mois. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles 3, 4 et 5 du même règlement, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 20 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen, et a estimé que la mesure était justifiée au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de son comportement constituant une menace pour l’ordre public (multiples signalements pour vols, stupéfiants et violences). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C B, ressortissante capverdienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 14 mai 2025 du préfet du Val-d’Oise l’assignant à résidence pour 45 jours. La requérante a abandonné ses conclusions contre l’obligation de quitter le territoire français de 2023, jugées tardives. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence d’examen de sa situation personnelle. Il a estimé que l’obligation de pointage quotidien était proportionnée et nécessaire au regard des articles L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.