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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

67 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

67

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAYEREffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305127

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CARREFOUR ELITE de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'autorisation d'allocation d'activité partielle. La juridiction constate que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui l'a rendue réputée désistée. L'ordonnance est prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : MAYER

19 mars 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305023

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de l'association CARREFOUR ELITE de son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d'autorisation d'activité partielle. La juridiction constate que l'association, invitée à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée, conformément aux dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MAYER

19 mars 2026
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312496

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu établies d'office au titre des années 2018 à 2020 pour une société et ses dirigeants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que les contribuables n'ont pas rapporté la preuve que les rehaussements étaient injustifiés, et que la procédure d'imposition d'office était régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve en cas d'imposition d'office) et l'article L. 76 B du même code (obligation d'information de l'administration sur les renseignements obtenus de tiers).

Avocat : MAYER

13 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313368

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des sanctions financières (contribution spéciale et forfaitaire) infligées par l'OFII pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 7 avril 2023 et les titres exécutoires associés. Il a appliqué rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024), qui a remplacé les anciennes contributions par une amende administrative, et a réévalué le montant de la sanction en conséquence. **Textes appliqués** : Application rétroactive des articles L. 8253-1 et suivants du code du travail dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024 (dispositions plus douces), en lieu et place des anciens articles L. 822-2 du CESEDA et L. 8253-1 du code du travail.

Avocat : MAYER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402354

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance et d'action pur et simple des requérants, qui renoncent à leur demande d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. La juridiction rejette les demandes de mise à charge des dépens présentées par l'ONIAM et le CHU de Besançon, considérant qu'aucun dépens n'a été exposé dans l'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

10 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500297

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté n° 732 CM du 30 mai 2025 par lequel la Polynésie française approuvait l'attribution d'un prêt de 600 millions de francs pacifiques à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. La solution retenue par le tribunal se fonde sur la méconnaissance de l'article LP. 38-4 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, qui interdit l'octroi d'un prêt lorsque les capitaux propres d'une société sont devenus inférieurs à la moitié de son capital social. Le tribunal a constaté qu'à la date de la décision attaquée, les capitaux propres de Natireva étaient inférieurs au seuil légal requis, rendant l'attribution du prêt illégale. La requête de la société Air Tahiti a ainsi été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500295

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 juin 2025 accordant la garantie de la Polynésie française à un emprunt obligataire de la société Natireva pour l’acquisition d’un aéronef. Le tribunal a jugé que la garantie ne méconnaissait pas l’article LP 40 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, car les pertes comptables de Natireva en 2023 n’avaient pas réduit ses capitaux propres en dessous de la moitié de son capital social, et que la société n’était pas en difficulté au sens de ce texte. Il a également estimé que l’activité de transport aérien interinsulaire de Natireva présentait un caractère d’intérêt général et que les moyens tirés de la violation des principes de libre concurrence, d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie étaient infondés. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de communication du business plan, considérant que les pièces produites suffisaient à trancher le litige.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500294

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 autorisant l'acquisition par la Polynésie française de 54 actions de la société Natireva (Air Moana). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 30 de la loi organique du 27 février 2004, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la communication de pièces couvertes par le secret des affaires. En conséquence, la demande de la société Air Tahiti a été rejetée.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400116

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’une requête en indemnisation par les consorts C... à la suite du décès de Mme D... lors de sa prise en charge par le centre hospitalier universitaire de Besançon, constate que les requérants ont également saisi le tribunal administratif de Lyon d’une demande connexe relative à la même prise en charge par les hospices civils de Lyon. En application des articles R. 342-2 et R. 342-3 du code de justice administrative, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État afin qu’il se prononce sur la connexité et détermine la juridiction compétente.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

22 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400348

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’association Nesea, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser la mise en activité partielle de cinq salariés. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (vice de forme, incompétence, défaut de motivation) et interne (défaut d’examen, erreur d’appréciation) soulevés par l’association. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-4 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAYER

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415281

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour, mais le tribunal a jugé qu’aucune décision faisant grief n’était née. En effet, le dépôt d’un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d’un récépissé.

Avocat : MAYER

25 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402215

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif relatif au retrait de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d’instance, l’Agence nationale pour l’habitat (ANAH) a fait droit à leur demande en leur accordant la prime de 15 010 euros par une décision rectificative du 25 juin 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, les requérants ayant obtenu satisfaction. Il a toutefois condamné l’ANAH à leur verser 800 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

25 août 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01126

Avocat : MAYER

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03475

Avocat : SCP MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3