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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAYEREffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312496

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu établies d'office au titre des années 2018 à 2020 pour une société et ses dirigeants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que les contribuables n'ont pas rapporté la preuve que les rehaussements étaient injustifiés, et que la procédure d'imposition d'office était régulière. **Textes appliqués** : L'article L. 193 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve en cas d'imposition d'office) et l'article L. 76 B du même code (obligation d'information de l'administration sur les renseignements obtenus de tiers).

Avocat : MAYER

13 mars 2026• 10ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313368

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des sanctions financières (contribution spéciale et forfaitaire) infligées par l'OFII pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 7 avril 2023 et les titres exécutoires associés. Il a appliqué rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024), qui a remplacé les anciennes contributions par une amende administrative, et a réévalué le montant de la sanction en conséquence. **Textes appliqués** : Application rétroactive des articles L. 8253-1 et suivants du code du travail dans leur rédaction issue de la loi du 26 janvier 2024 (dispositions plus douces), en lieu et place des anciens articles L. 822-2 du CESEDA et L. 8253-1 du code du travail.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAYER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400452

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les recours de M. B... contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte mobilité inclusion mention stationnement. Pour la qualité de travailleur handicapé, le tribunal a rappelé qu’elle s’apprécie au regard de l’état de santé, des qualifications et de l’emploi occupé ou envisagé, et a constaté que M. B..., souffrant de troubles invalidants et sans emploi physique compatible, remplissait les conditions. Pour la carte stationnement, le tribunal a relevé que le département du Doubs, en défense, a reconnu le bien-fondé de la demande et proposé de l’attribuer. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions contestées et enjoint à la MDPH du Doubs de reconnaître la qualité de travailleur handicapé et d’attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement, sur le fondement des articles L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles et L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400453

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a examiné les demandes de M. B... concernant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et d’attribution de la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant, souffrant de troubles de santé invalidants et sans emploi, contestait les décisions de la commission des droits de l’autonomie des personnes handicapées et de la présidente du département du Doubs. Le tribunal a joint les deux requêtes et s’est fondé sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code du travail pour apprécier la situation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

5 février 2026• Juge unique 2ème chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500295

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 3 juin 2025 accordant la garantie de la Polynésie française à un emprunt obligataire de la société Natireva pour l’acquisition d’un aéronef. Le tribunal a jugé que la garantie ne méconnaissait pas l’article LP 40 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, car les pertes comptables de Natireva en 2023 n’avaient pas réduit ses capitaux propres en dessous de la moitié de son capital social, et que la société n’était pas en difficulté au sens de ce texte. Il a également estimé que l’activité de transport aérien interinsulaire de Natireva présentait un caractère d’intérêt général et que les moyens tirés de la violation des principes de libre concurrence, d’égalité et de liberté du commerce et de l’industrie étaient infondés. Enfin, le tribunal a rejeté la demande de communication du business plan, considérant que les pièces produites suffisaient à trancher le litige.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500297

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a annulé l'arrêté n° 732 CM du 30 mai 2025 par lequel la Polynésie française approuvait l'attribution d'un prêt de 600 millions de francs pacifiques à la société Natireva pour l'acquisition d'un aéronef. La solution retenue par le tribunal se fonde sur la méconnaissance de l'article LP. 38-4 de la loi du pays n° 2017-32 du 2 novembre 2017, qui interdit l'octroi d'un prêt lorsque les capitaux propres d'une société sont devenus inférieurs à la moitié de son capital social. Le tribunal a constaté qu'à la date de la décision attaquée, les capitaux propres de Natireva étaient inférieurs au seuil légal requis, rendant l'attribution du prêt illégale. La requête de la société Air Tahiti a ainsi été accueillie, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500294

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la société Air Tahiti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2025 autorisant l'acquisition par la Polynésie française de 54 actions de la société Natireva (Air Moana). La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 30 de la loi organique du 27 février 2004, de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et du détournement de pouvoir. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à la communication de pièces couvertes par le secret des affaires. En conséquence, la demande de la société Air Tahiti a été rejetée.

Avocat : MAYER BROWN

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400348

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l’association Nesea, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Corse d’autoriser la mise en activité partielle de cinq salariés. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (vice de forme, incompétence, défaut de motivation) et interne (défaut d’examen, erreur d’appréciation) soulevés par l’association. La solution retenue est fondée sur les articles R. 5122-4 et R. 5122-1 du code du travail, ainsi que sur l’article L. 212-3 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAYER

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401701

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... C... d’un recours contre le refus du département du Doubs de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personnes handicapées ». Se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d’un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou du recours systématique à une aide technique ou humaine. Après avoir constaté que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas que ces critères étaient remplis, le tribunal a rejeté la requête. La solution retenue confirme ainsi le refus d’attribution de la carte.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

9 décembre 2025• Juge unique 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01126

Avocat : MAYER

22 juillet 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402161

Le Tribunal Administratif de Besançon annule la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du centre hospitalier spécialisé (CHS) Saint-Ylie Jura a placé Mme A en congé sans traitement. La juridiction retient que la signataire de l'acte, Mme D C, n'était pas habilitée par la délégation de signature du 15 avril 2024 à prendre une telle décision, ce qui entache l'acte d'incompétence. Par ailleurs, le tribunal estime que le CHS ne pouvait placer l'agent en congé sans traitement sans établir son inaptitude temporaire à reprendre le service, alors que le conseil médical l'avait déclarée apte à un poste aménagé. La solution s'appuie sur les articles D. 6143-7 du code de la santé publique et 14 du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301363

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme E C et autres, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM, pour le décès de M. C survenu après une autogreffe et une infection au Covid-19 contractée en mars 2020. Les requérantes invoquaient des fautes du CHU (absence de report de l'autogreffe, défaut d'information) et, à défaut, la solidarité nationale pour infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que le CHU n'avait pas commis de faute et que l'infection au Covid-19 ne présentait pas un caractère nosocomial au sens de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, excluant ainsi toute indemnisation par l'ONIAM. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03475

Avocat : SCP MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

15 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306482

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté les requêtes de Mme B, agent territorial, contestant les arrêtés du maire de Rillieux-la-Pape mettant fin à son temps partiel thérapeutique et la plaçant d'office en congé de maladie ordinaire, ainsi que le refus de lui octroyer un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé qu'aucune erreur d'appréciation n'avait été commise, l'état de santé de la requérante ne justifiant pas un congé de longue maladie, et a rejeté les conclusions indemnitaires faute de lien avec les illégalités alléguées. Les demandes d'expertise et d'injonction ont été rejetées, et Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : MAYER

5 mai 2025• 8ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300979

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301391

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

31 mars 2025• Juge unique 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302022

Avocat : MAYER

26 février 2025• 5ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400274

Avocat : MAYER

4 février 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400562

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

28 janvier 2025• 1ère chambre