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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

469 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

469

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MAZASEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507288

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les décisions préfectorales du 25 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur l'absence de ressources stables et suffisantes du requérant, au regard des dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation des décisions contestées était suffisante et conforme aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

8 avril 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00099

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

2 avril 2026• 1ère chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02155

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509159

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une présence ininterrompue de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la CEDH, ni l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante guinéenne. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'accusé de réception régulier (articles L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration). Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00471

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

24 mars 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503460

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 renouvelant son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière, et que les griefs tirés d'un vice de procédure ou d'une méconnaissance de l'intérêt de l'enfant et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient infondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et confirme la légalité de la mesure d'assignation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

23 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400791

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et sa mise en exécution anticipée. Le tribunal a jugé les requérants irrecevables, car ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas des occupants réguliers du bien. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZAS

17 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513603

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

13 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513603.20260313• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504942

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante russe, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 613-1 du CESEDA, et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la requérante ne justifiait pas poursuivre des études de manière sérieuse et effective, condition prévue par les articles L. 422-1 et R. 433-2 du même code. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601153

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif au renouvellement d'un titre de séjour et à une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que le tribunal administratif de Montpellier était compétent, car l'étranger concerné est incarcéré dans le ressort de ce dernier. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Montpellier, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZAS

11 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601758

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. La juridiction a constaté que cette demande était devenue sans objet, la préfecture ayant délivré l'attestation après l'introduction du recours. Elle a néanmoins condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601431

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l’Hérault lui refusant un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601555

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait la rectification de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que la seule précarité invoquée ne suffit pas à la caractériser.

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27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600803

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026, qui interdit l'ouverture des épiceries de nuit de 22h à 6h du jeudi au lundi dans le secteur 1 de Montpellier. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les sociétés requérantes ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation financière justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreurs de fait, atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408461

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... et M. D... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté leur demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission s'appropriait le motif initial du refus consulaire, à savoir le caractère incomplet ou non fiable des informations fournies. Il a rappelé que la possession d'une autorisation de travail ne lie pas l'autorité compétente pour délivrer le visa, et a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et d'erreur d'appréciation soulevés par les requérants. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

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24 février 2026• 11ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503558

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné trois requêtes distinctes (n° 2503558, 2503559, 2503560) de ressortissants étrangers contestant des arrêtés préfectoraux du 21 mai 2025. Ces arrêtés, pris par le préfet du Gard, refusaient la délivrance d’un titre de séjour et imposaient une obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées étaient légales.

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19 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505706

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 3 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Hérault obligeait M. B..., ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur de fait en fondant sa décision sur l'absence de démarche de renouvellement de titre de séjour, alors que l'intéressé avait bien sollicité un rendez-vous à cette fin. Cette annulation entraîne celle des décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 911-1 du code de justice administrative.

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18 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600869

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, prise à l’encontre d’une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la reconnaissance du statut de réfugiée à sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026