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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

99 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

99

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MAZASEffacer tout
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00471

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

24 mars 2026• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601153

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif au renouvellement d'un titre de séjour et à une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il a estimé que le tribunal administratif de Montpellier était compétent, car l'étranger concerné est incarcéré dans le ressort de ce dernier. En conséquence, il a ordonné le renvoi du dossier au tribunal administratif de Montpellier, en application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZAS

11 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601431

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de l’Hérault lui refusant un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans audience publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601555

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait la rectification de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision rappelle que l’urgence doit être appréciée concrètement et que la seule précarité invoquée ne suffit pas à la caractériser.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600869

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, prise à l’encontre d’une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la reconnaissance du statut de réfugiée à sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600868

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault du 8 décembre 2025 obligeant M. A..., ressortissant ivoirien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé bénéficiant de la protection contre l’éloignement jusqu’à ce que le tribunal statue au fond sur la légalité de la décision, conformément aux articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 interdisant une manifestation de soutien au peuple palestinien à Perpignan. Le juge a estimé que, compte tenu des troubles à l'ordre public causés lors de précédentes manifestations similaires et de l'absence de garanties suffisantes de la part des organisateurs, l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion et d'expression. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et L. 211-4.

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14 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600648

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé avait été convoqué à un rendez-vous ultérieur pour procéder à cet enregistrement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

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30 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600639

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de trois sociétés exploitant des épiceries de nuit. Ces sociétés demandaient la suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026 interdisant l'ouverture de leurs commerces de 22h à 6h du jeudi soir au lundi matin, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les baisses de chiffre d'affaires invoquées (35% à 43%) ne justifiaient pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

29 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D... visant à enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer son épouse pour l'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que le silence de l'administration consulaire pendant deux mois a fait naître une décision implicite de refus de convocation, dont la contestation relève du recours pour excès de pouvoir et du référé-suspension (article L. 521-1), et non du référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3. En conséquence, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, n'est pas susceptible d'être prescrite par le juge des référés dans ce cadre.

Avocat : MAZAS

28 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01446

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15 janvier 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600120

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête au fond étant déjà suspensive en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond, rendant la suspension demandée sans objet. L'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600122

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de l'arrêté, déposée parallèlement, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

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15 janvier 2026
CAA31Ordonnance• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02084

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14 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00991

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31 décembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00940

Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS

31 décembre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508810

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ligue des droits de l'homme (LDH) visant à suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule invocation de l'atteinte au principe de laïcité ou à l'autorité de la chose jugée ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

9 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508692

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait le retrait d'une crèche de Noël installée dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'atteinte alléguée aux principes de laïcité et de neutralité des services publics, ainsi qu'à la liberté religieuse, ne suffit pas à caractériser une urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

4 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00547

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12 novembre 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00438

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15 octobre 2025• Juge des référés