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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAZASEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601184

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 interdisant une manifestation de soutien au peuple palestinien à Perpignan. Le juge a estimé que, compte tenu des troubles à l'ordre public causés lors de précédentes manifestations similaires et de l'absence de garanties suffisantes de la part des organisateurs, l'interdiction ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés de réunion et d'expression. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment ses articles L. 211-1 et L. 211-4.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

14 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car le préfet n'avait pas précisé les motifs de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), se limitant à examiner d'autres fondements juridiques. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504224

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, imposait son maintien en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600648

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé avait été convoqué à un rendez-vous ultérieur pour procéder à cet enregistrement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

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30 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600639

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de trois sociétés exploitant des épiceries de nuit. Ces sociétés demandaient la suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026 interdisant l'ouverture de leurs commerces de 22h à 6h du jeudi soir au lundi matin, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les baisses de chiffre d'affaires invoquées (35% à 43%) ne justifiaient pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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29 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 février 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur des faits délictuels, sans attendre une éventuelle condamnation pénale. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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21 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600120

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête au fond étant déjà suspensive en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'éloignement ne pouvait intervenir avant le jugement au fond, rendant la suspension demandée sans objet. L'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

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15 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600122

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Hérault à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête en annulation de l'arrêté, déposée parallèlement, bénéficie d'un effet suspensif en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, empêchant tout éloignement avant le jugement au fond. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et l'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

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15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les éléments médicaux et la plainte déposée par l'intéressée ne démontrant pas une situation de vulnérabilité particulière au sens des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour Mme B... d'établir une vulnérabilité spécifique justifiant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

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8 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508711

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B... visant le refus du préfet de l'Hérault de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de l'existence d'une obligation de quitter le territoire devenue définitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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7 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509094

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour à son nom légal, au motif qu’un nom erroné figurait sur sa carte de résident. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute de préjudice grave et immédiat démontré, et que la demande, qui faisait obstacle à une décision administrative, se heurtait à une contestation sérieuse. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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19 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407597

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé par M. A..., a constaté l’inexécution partielle de son précédent jugement du 10 octobre 2023, qui enjoignait au préfet de l’Hérault de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Si le préfet a convoqué l’intéressé devant la commission du titre de séjour, il n’a pas encore statué sur son droit au séjour. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc prononcé une astreinte de 50 euros par jour de retard à l’encontre du préfet s’il n’exécute pas le jugement dans un délai de trois mois. Il a également enjoint au préfet de délivrer une nouvelle autorisation provisoire de séjour à M. A... sous huit jours, sans astreinte.

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17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508186

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressé bénéficiait d’un récépissé valable lui permettant de travailler et de faire valoir ses droits sociaux dans l’attente de l’examen de sa demande. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508372

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été informé par le préfet de l’Hérault d’une décision favorable au regroupement familial de M. A... prise le 5 décembre 2025. En conséquence, M. A... s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. L’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance.

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16 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503385

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, l'intéressé n'ayant pas signalé de problème de santé lors de son interpellation. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure fondée sur la consultation du fichier TAJ, le préfet ne s'étant pas basé sur ce motif pour l'éloignement. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne faisait pas obstacle à l'exécution du contrôle judiciaire dont M. B... A... faisait l'objet, et a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

11 décembre 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508810

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la Ligue des droits de l'homme (LDH) visant à suspendre l'installation d'une crèche de Noël dans le hall de l'hôtel de ville de Béziers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la seule invocation de l'atteinte au principe de laïcité ou à l'autorité de la chose jugée ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée par une ordonnance prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

9 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306534

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., assistant d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 916-1 du code de l'éducation, qui prévoit que le recrutement des assistants d'éducation doit bénéficier en priorité aux étudiants boursiers, et sur l'article 2 du décret du 6 juin 2003, qui donne la priorité aux étudiants se destinant à l'enseignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris sa demande d'injonction et celle relative aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305315

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., assistante d'éducation, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui octroyer un contrat à durée indéterminée. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du délai de prévenance de trois mois prévu par l'article 45 du décret n° 86-83 du 17 janvier 1986, mais le tribunal a constaté que ce délai avait été respecté. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de l'entretien professionnel et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 916-1 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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5 décembre 2025• 3ème chambre