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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

285 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

285

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 492

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAZASEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501475

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l’Hérault du 9 novembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme C... B..., ressortissante vénézuélienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet s'étant estimé à tort lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

6 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500870

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 10 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation familiale, notamment au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant et l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304814

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé la décision du préfet de l'Hérault du 24 mars 2023 refusant la délivrance d'un passeport à M. B..., ressortissant français. La motivation de la décision préfectorale a été jugée insuffisante, car elle ne mentionnait aucun fondement légal et ne précisait pas la nature de la mesure judiciaire invoquée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de passeport dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501178

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506654

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A..., ressortissant camerounais, contre un arrêté du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal examine la légalité de ces décisions au regard notamment de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la situation personnelle et professionnelle du requérant, entré mineur en France et suivi par l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

19 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503147

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de plusieurs associations visant à suspendre la décision implicite du préfet du Gard refusant de prendre des mesures pour améliorer l'accueil et les démarches des ressortissants étrangers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés invoquées étant structurelles et non liées à un changement de situation récent. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZAS

14 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505255

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour pour raison médicale opposé à Mme C. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer l’existence d’un précédent titre de séjour et en relevant que l’absence de titre n’entraînait pas d’interruption des soins, ceux-ci pouvant être pris en charge par l’aide médicale d’État. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

13 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488544

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS - ETCHEVERRIGARAY

30 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488544.20250730• 4ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501684

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 23 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et complet de leur situation familiale. Elle a jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur de l'enfant protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : MAZAS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501661

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard du 23 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation familiale. Elle a jugé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur des enfants protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les requêtes ont donc été rejetées dans leur ensemble.

Avocat : MAZAS

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501658

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme F épouse E, M. A E et M. C E, qui contestaient les arrêtés du préfet du Gard leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen complet de leur situation familiale, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

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18 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504470

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de délivrer à M. C, ressortissant russe, une attestation nécessaire à l'ouverture de ses droits aux prestations familiales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le préfet ayant légalement refusé l'attestation dès lors que M. C était titulaire d'un titre de séjour portant la mention "visiteur" et non d'un titre délivré sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503294

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503295

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite du préfet de l'Hérault refusant de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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1 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503539

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'un refus de première demande de titre de séjour et que M. A, qui faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français confirmée, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

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1 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503659

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait la suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. C n'établissait pas avoir accompli les diligences nécessaires pour honorer les rendez-vous fixés par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503662

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Hérault refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sourd et muet, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, sa concubine en situation régulière pouvant subvenir aux besoins de la famille. La solution retenue écarte ainsi l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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27 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504518

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une requête de la Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen (LDH), a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Béziers du 6 mai 2025 imposant l'identification génétique des chiens dans l'hypercentre. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la LDH n'ayant pas démontré que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte suffisamment grave et immédiate aux intérêts qu'elle défend, comme la liberté d'aller et venir ou le respect de la vie privée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504528

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Béziers du 6 mai 2025 imposant l'identification génétique des chiens dans l'hypercentre. La requérante invoquait l'urgence en raison du risque d'amende et d'une atteinte à ses libertés, mais le juge a estimé que le montant de l'amende (contravention de 2e classe) et la possibilité de la contester ne caractérisaient pas une urgence suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501773

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne l'état de santé de son enfant. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

27 juin 2025• 3ème chambre