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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MAZEEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02587

Avocat : MAZEAS

2 avril 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604761

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge estime que l'impact allégué sur l'activité de l'entreprise qui souhaite recruter le requérant ne caractérise pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

17 mars 2026
TA31
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402571

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par la commune. Le juge estime que les moyens, fondés sur l'illégalité d'un arrêté de péril antérieur, sont irrecevables car cet arrêté individuel était devenu définitif. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de recevabilité des recours et aux délais.

Avocat : MAZEAS

16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409774

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant été délivré après l'introduction de la requête. Il a également prononcé la suppression de passages injurieux dans un mémoire du requérant et a condamné l'Etat à verser 500 euros à l'intéressé au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524159

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de refus de titre de séjour et de certificat de résidence. Il a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'annulation, le certificat ayant été délivré en cours d'instance, et a rejeté la demande d'indemnité pour irrecevabilité, l'absence de réclamation préalable n'ayant pas été régularisée. La juridiction a condamné l'État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZET

13 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601516

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guyanais placé en rétention administrative, qui demandait sa libération immédiate en invoquant sa nationalité française et une atteinte à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la contestation de la décision de placement en rétention relevait de la compétence exclusive du juge des libertés et de la détention (article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : MAZEAS

25 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601379

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, retenu en centre de rétention, ne démontrait pas que son éloignement était imminent, la procédure de contestation de la mesure d'éloignement étant toujours en cours devant le tribunal. Par ailleurs, les conclusions tendant à sa libération ont été rejetées comme relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601085

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2025 retirant un visa de long séjour et refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la perte de son emploi et de ses revenus, invoquée pour justifier l'urgence, résultait directement de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MAZEAS

16 février 2026
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512149

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Xefi concernant sa demande principale de remboursement d'un crédit de TVA. La juridiction a néanmoins condamné l'État à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer lorsque la requête ne présente plus à juger que cette question de frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Clémendis d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour quatre mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, la société n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

5 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600096

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien menacé d'éloignement, qui invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a admis l'urgence compte tenu de son placement en rétention et de l'imminence de son départ. Cependant, il a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, tirés notamment des risques de traitements inhumains et dégradants en Haïti (article 3 de la CESDH) et de l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : MAZET

16 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00935

Avocat : MAZEAS

31 décembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02198

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

23 décembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506042

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Lani demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de son établissement « So Club » pour deux mois. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et a considéré qu'il existait un intérêt public à la préservation de l'ordre public justifiant le maintien de la mesure. La solution retenue écarte ainsi les moyens tirés de l'atteinte à la liberté d'entreprendre et de la disproportion de la sanction, sans se prononcer sur le fond de la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

20 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515330

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'autorisation de transfert du contrat de travail de Mme A... délivrée par l'inspecteur du travail. La requérante invoquait une situation d'urgence économique et sociale, mais le juge a estimé que les ressources de son conjoint et le prêt contracté ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAZEL

11 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403355

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société APE d’un recours en excès de pouvoir contre une injonction de l’inspecteur de la concurrence et de la répression des fraudes du Val-d’Oise du 9 février 2024. La société s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation en cours d’instance. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

2 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514382

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’autorisation de transfert de contrat de travail de Mme A... au sein de la SAS CLEAN France, prise par l’inspecteur du travail le 30 septembre 2025. La requérante invoquait l’urgence en raison de la perte de son emploi et de ses revenus, mais le juge a estimé qu’elle ne justifiait pas suffisamment de ses charges personnelles pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l’absence d’urgence établie, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAZEL

25 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513072

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 septembre 2025 autorisant le transfert du contrat de travail de Mme A... au sein de la SAS CLEAN France. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de son emploi et de sa rémunération, mais n'a fourni aucune pièce justifiant de l'absence de revenus de substitution ou de l'importance de ses charges. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MAZEL

3 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517412

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus de visa « entrepreneur/ profession libérale » pris par l’autorité consulaire française à Istanbul le 4 août 2025. La requérante invoquait l’urgence liée au démarrage de son activité de restauration en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme B... de démontrer une urgence particulière justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa, saisie parallèlement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

22 octobre 2025
CAA69Ordonnance• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00790

Avocat : SCP MAZEN CANNET MIGNOT

16 octobre 2025• Juge des référés