LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

251

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 623

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MAZEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533449

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante zimbabwéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 17 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a considéré que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des déclarations de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la violation de la confidentialité, au non-respect du principe de non-refoulement (articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la CESDH) et au droit à un recours effectif (article 13 de la CESDH).

Avocat : DUMAZET

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532909

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant colombien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes et de l'erreur manifeste d'appréciation.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUMAZET

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le juge a estimé que la demande d'asile de l'intéressé, fondée sur son orientation sexuelle, était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère peu crédible et contradictoire de ses déclarations. La décision a également écarté les moyens tirés du non-respect de la confidentialité, des conditions de l'entretien et de la violation des stipulations de la convention de Genève et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DUMAZET

20 novembre 2025• 8e Section - MESD
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01395

Avocat : ATORI AVOCATS;SELARL CARBONNIER - LAMAZE - RASLE & ASSOCIES

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02095

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

14 novembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507436

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 26 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement Complexe Marina Atlantide pour quatre mois. La société requérante invoquait un vice de procédure et une erreur de droit au regard de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge de la société des frais de justice.

Avocat : SELARL CARBONNIER-LAMAZE-RASLE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502463

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407471

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., de nationalité marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le parcours universitaire de Mme D. étant marqué par un échec et une réorientation sans progression réelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée en France étant récente et non suffisamment ancrée. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407556

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne du 15 novembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, en se fondant sur les délégations de signature et le contenu de la décision. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAZEAS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505816

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 24 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour quatre ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HERICHER-MAZEL BLANDINE

13 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322792

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 août 2023 par lequel la maire de Paris avait refusé à la SCI Lacoste l'autorisation de transformer son local commercial en meublé de tourisme. Cette annulation est fondée sur le moyen relevé d'office tiré de l'absence de base légale de la décision, dès lors que la cour administrative d'appel de Paris avait, par un arrêt du 6 février 2025, annulé partiellement la délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021 sur laquelle se fondait le refus. Le tribunal a ainsi fait application des dispositions du code du tourisme, notamment l'article L. 324-1-1, et a enjoint à la ville de Paris de réexaminer la demande de la société.

Avocat : CABINET CARBONNIER LAMAZE RASLE (SEL)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406823

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'un défaut d'examen et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : MAZEAS

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403924

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal juge que la commission n'a pas établi le caractère frauduleux du mariage, se fondant à tort sur l'entrée irrégulière de M. B... en France et l'absence de projet de vie commune, sans démontrer l'absence d'intention matrimoniale. En application de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le visa de long séjour doit être délivré de plein droit au conjoint de Français sauf en cas de fraude, ce qui n'est pas prouvé en l'espèce. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : MAZEAS

24 octobre 2025• 8ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02438

Avocat : ROUMAZEILLE

16 octobre 2025• 4e chambre - formation à 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante mauricienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MAZEAS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406314

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et qu'il ne ressortait pas des pièces du dossier que le préfet n'aurait pas procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur la légalité du refus de titre de séjour.

Avocat : MAZEAS

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505460

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société « YOU » visant à suspendre l'arrêté du sous-préfet de Grasse ordonnant la fermeture administrative de sa boîte de nuit pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société ne pouvait en tout état de cause pas reprendre son activité en raison d'un placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une procédure pénale, et qu'elle ne justifiait pas d'une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, disproportion) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CARBONNIER, LAMAZE, RASLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04696

Avocat : DUMAZET

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506325

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu notamment de l'absence de contrat d'alternance signé et de la nature de la formation suivie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : MAZEAS

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500691

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A, ressortissant arménien, qui contestait le refus du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en suivant l'avis du collège des médecins de l'OFII, qui concluait à la possibilité pour M. A de bénéficier d'un traitement approprié en Arménie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAZEAS

18 septembre 2025• 4ème chambre