251 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
251
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 673
Avec résumé IA
Avocat : MAZEL
Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'erreur sur la nationalité de l'intéressé était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que M. D n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Avocat : MAZEAS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'implantation de conteneurs à ordures devant son immeuble suite à un permis d'aménager délivré à la Métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a notamment jugé irrecevables les conclusions en annulation du permis d'aménager, présentées tardivement, car relevant d'un litige distinct de la demande indemnitaire initiale. Sur le fond, la responsabilité de la Métropole n'a pas été retenue, le moyen tiré de la méconnaissance du règlement de l'AVAP étant inopérant et les autres moyens non fondés. La demande de médiation a également été refusée en l'absence d'accord des parties.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société SANEF, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices subis lors du mouvement des "gilets jaunes" (17 novembre 2018 au 28 juin 2019) sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a reconnu que les actions de blocage et de filtrage constituaient des délits d'entrave à la circulation imputables à un attroupement. Cependant, il a estimé que le simple fait d'empêcher le paiement du péage, sans autre entrave caractérisée, ne constituait pas un délit au sens de l'article L. 412-1 du code de la route, et que la responsabilité de l'État n'était donc pas engagée pour ce motif. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Avocat : SCP CARBONNIER - LAMAZE-RASLE & ASSOCIES
Avocat : ROUMAZEILLE
Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES
Avocat : SCP DELOM MAZE
Avocat : DUMAZET
Avocat : HERICHER-MAZEL
Avocat : SELARL CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIÉS