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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MEAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404074

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sierra-léonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 26 décembre 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GOMMEAUX

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404153

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour les enfants D... et B... C... au titre de la réunification familiale. La requérante, réfugiée burundaise, contestait le refus fondé sur l’insuffisance des preuves de filiation et un soupçon de fraude. Le tribunal retient que la commission a commis une erreur d’appréciation en estimant que les documents fournis et les éléments de possession d’état ne suffisaient pas à établir le lien de filiation avec la mère réfugiée. Il enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sans astreinte, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GOMMEAUX

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402938

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que celle-ci a obtenu l'aide juridictionnelle totale. La requête visait à contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire étaient devenues sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : GOMMEAUX

15 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511335

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais a prolongé l'assignation à résidence de M. A..., un ressortissant sri-lankais, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, car elle ne justifie pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeure une perspective raisonnable après une première période d'assignation infructueuse, en méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : GOMMEAUX

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510438

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant la décision du préfet du Nord du 15 octobre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, et l'absence de base légale de la mesure en raison d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de prolongation était légale et fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 731-1. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : GOMMEAUX

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513542

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » et la délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533103

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante britannique, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas établie, la requérante n’ayant pas justifié de démarches de renouvellement deux mois avant l’expiration de son titre et ne s’étant pas présentée aux convocations qui lui avaient été fixées. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’urgence et d’utilité de la mesure sollicitée.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

27 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507439

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a admis une substitution de motifs proposée par l'OFII, retenant que le demandeur avait présenté plusieurs demandes d'asile sous des identités différentes, conformément à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision initiale, bien qu'entachée d'une erreur de fait sur la nature de la demande, a été jugée légalement fondée sur ce nouveau motif. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : MEAUDE

21 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519982

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'échange de son permis de conduire mauricien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation professionnelle, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision contestée était fondée sur des rapports d'expertise concluant à une falsification du permis présenté, et l'erreur matérielle sur le pays (Mauritanie au lieu de Maurice) était sans incidence sur sa légalité.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

18 novembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400821

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. C..., ressortissant afghan, contestant le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500664

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction après s’être vu délivrer une carte de résident, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté la demande au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507450

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 28 octobre 2025 assignant à résidence M. A..., ressortissant algérien, pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge estime que l'administration n'a pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son droit au séjour en tant que parent d'enfant français, sur le fondement du 4° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette omission constitue une erreur de droit, justifiant l'annulation de la mesure d'éloignement.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « parent d’enfant bénéficiaire d’une protection internationale ». Après que le préfet a produit une attestation de remise de carte de résident, la requérante s’est désistée de ses conclusions en annulation et en injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MEAUDE

18 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301678

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'indemnisation fondée sur l'article 3 de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, relative à la réparation des préjudices subis par les harkis. L'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) ayant fait droit à sa demande en cours d'instance, le requérant a reconnu avoir obtenu satisfaction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'ONaCVG à verser à M. B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TRUMEAU

13 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501806

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de droit et d'appréciation, ainsi que de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : MEAUDE

13 novembre 2025• 3ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301677

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d'indemnisation fondée sur l'article 3 de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, visant à réparer les préjudices subis par les harkis en raison de leurs conditions d'accueil indignes. En cours d'instance, l'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) a fait droit à la demande du requérant, ce que M. B... a reconnu. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'ONaCVG à verser à M. B... une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TRUMEAU

12 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301675

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement de M. B..., qui avait obtenu satisfaction après avoir introduit un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’indemnisation fondée sur l’article 3 de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 relative aux harkis. Le requérant, représenté par Me Trumeau, sollicitait l’annulation de cette décision et le versement d’une indemnité par l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG). Le tribunal a rejeté sa demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement.

Avocat : TRUMEAU

12 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301673

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... Cette dernière demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation fondée sur l'article 3 de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022, visant à réparer les préjudices subis par les harkis et leurs familles. L'Office national des combattants et des victimes de guerre (ONaCVG) ayant fait droit à sa demande en cours d'instance, le litige a perdu son objet. Seule la question des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, reste à trancher.

Avocat : TRUMEAU

12 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503472

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Après que le requérant a obtenu son titre de séjour, il s’est désisté de ses conclusions principales et aux fins d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GOMMEAUX

7 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506954

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de Mme A..., ressortissante congolaise, et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a abrogé cet arrêté le 22 octobre 2025, rendant sans objet la demande de suspension, ce dont le tribunal a pris acte. Les conclusions aux fins d’injonction ont également été rejetées, un récépissé ayant déjà été délivré à l’intéressée. La requête a été rejetée comme devenue sans objet.

Avocat : MEAUDE

30 octobre 2025