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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

514 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

514

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEAEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501846

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A C, visant à contester un arrêté du préfet de la Vienne du 10 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé la décision fixant le pays d'éloignement, mais a rejeté le surplus des conclusions, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

2 juillet 2025• URGENCES ETRANGERS
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313369

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant des saisies conservatoires de créances pratiquées par l'administration fiscale. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, estimant que la demande de mainlevée de ces mesures conservatoires relève, en application de l'article R. 512-2 du code des procédures civiles d'exécution, de la compétence exclusive du juge de l'exécution du tribunal judiciaire qui les a autorisées. Par conséquent, les conclusions en annulation, en restitution des sommes et au titre des frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL MEAUX

2 juillet 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500863

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 9 décembre 2024 refusant l'admission au séjour de M. A, ressortissant nigérian, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la présence en France de sa compagne titulaire d'un titre de séjour pluriannuel et de leurs trois enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : CHAUVIN-HAMEAU-MADEIRA

1 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence en qualité d'étudiante, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés, en se fondant sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement justifiée et n'a pas fait droit aux demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : GOMMEAUX

30 juin 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300553

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de la SCI Résidences M A, qui sollicitait la restitution du solde du crédit d'impôt pour investissements productifs en outre-mer (article 244 quater W du CGI) pour l'exercice 2021. La société n'a pas justifié avoir transmis les pièces exigées par l'agrément fiscal (déclaration d'achèvement et factures), condition nécessaire pour obtenir le solde du crédit d'impôt. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas remplir les conditions légales et réglementaires, et a rejeté sa demande.

Avocat : FIDAL MEAUX

30 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501022

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de fait et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la préfète n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches conservées en Angola. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : JUMEAUX MARINE

26 juin 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410703

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la composition de la commission d'expulsion était régulière et que l'absence d'audition du directeur départemental n'avait pas privé le requérant de garanties. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation a donc été rejetée.

Avocat : GOMMEAUX

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment le défaut de saisine de la commission de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, n’étaient pas fondés. Il a également considéré que l’administration n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d’appréciation. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution et les principes régissant le concours de la force publique.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424789

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant le refus d'attribution d'un logement social par Paris Habitat-OPH. Le juge a estimé que la décision de la commission d'attribution n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 441-1 et L. 441-2-2 du code de la construction et de l'habitation. Il a considéré que la propriété par la compagne du requérant d'un logement à Dijon, bien qu'inadapté à leurs besoins, constituait un motif légitime de refus, car ce bien, combiné à leurs revenus, leur permettait d'accéder à un logement dans le parc privé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

2 mai 2025• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411219

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 26 septembre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411367

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante, invoquant notamment son état de santé, soutenait l'irrégularité de la procédure médicale préalable et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410695

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de Mme A... contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour du 5 novembre 2024 au motif que l'avis du collège de médecins de l'OFII, sur lequel elle se fondait, n'établissait pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans son pays d'origine, le Maroc, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme A... dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : GOMMEAUX

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303512

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : GOMMEAUX

24 avril 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406352

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, ressortissante philippine, pour contester l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour en qualité de "victime de la traite des êtres humains", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête, en application de l'article 43 du décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des mesures d'éloignement et de refus de séjour.

Avocat : MEAUDE

22 avril 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'assigner à résidence. Le tribunal a jugé que la décision attaquée avait été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, les conséquences sur la vie privée et familiale résultant de l'interdiction judiciaire du territoire et non du refus d'assignation à résidence. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MEAUDE

15 avril 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502112

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F B et Mme A C, ressortissants arméniens, demandant l'annulation du refus de l'OFII de rétablir leurs conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'absence d'un nouvel entretien de vulnérabilité préalable à la décision de refus de rétablissement n'était pas requise par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les requérants ne pouvaient pas invoquer directement les dispositions de la directive 2013/33/UE sans démontrer une incompatibilité avec les règles nationales appliquées. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation de la vulnérabilité de la famille n'était pas fondé.

Avocat : MEAUDE

11 avril 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03233

Avocat : BOISSY AVOCATS;SCP RUMEAU;SELAS D'AVOCATS ATCM DARNET GENDRE ATTAL PELLEGRY

10 avril 2025• Juge des référés
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02071

Avocat : JUMEAUX

2 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307667

Avocat : GOMMEAUX

28 mars 2025• 7ème chambre