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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605405

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, dans un délai de trois semaines. Le juge a considéré que le délai de traitement de plus de 30 mois, sans réponse de l'administration malgré un dossier réputé complet, constituait une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les principes relatifs au droit au séjour des étrangers.

Avocat : AMELLOU

7 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505252

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens familiaux de l'intéressé, compte tenu notamment d'une longue séparation antérieure, ne justifiaient pas la délivrance d'un titre de séjour au titre de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte également la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

BAUDARD MELANIE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 avril 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604259

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet de sa demande initiale, l'injonction sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIMELCHAIN

1 avril 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions spécifiques de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables aux anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La décision est fondée sur une méconnaissance des conditions de séjour régulier de l'intéressé, qui bénéficiait d'un délai pour régulariser sa situation après sa majorité.

Avocat : ROMMELAERE

26 mars 2026• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506505

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

25 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:506505.20260325• 1ère et 4ème chambres réunies
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600684

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus communal de réaliser des travaux d'aménagement et d'entretien sur une voie d'accès à des parcelles privées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les travaux principaux de construction des requérants étant achevés et l'accès restant praticable pour les finitions. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif aux conditions de suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

Avocat : CALLAUD - MELLIER AVOCATS

24 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601069

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale ordonnant le retrait de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant somalien bénéficiaire de la protection subsidiaire, n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

23 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507836

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante tchadienne et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de visa de long séjour, méconnaissait le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans procéder à l'examen particulier de la situation de la requérante, âgée et prise en charge par sa fille française. Le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement associées et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DE RAMMELAERE

20 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506498

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SCP BUK LAMENT - ROBILLOT

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506498.20260320• 4ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404330

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de parents demandant l'annulation du refus implicite de l'AP-HP de communiquer des photographies médicales de leur fils. La juridiction estime que l'administration n'est pas tenue de communiquer un document qu'elle ne détient pas, et que les requérants n'ont pas démontré l'existence des clichés sollicités. La demande d'indemnisation pour préjudice moral est donc également rejetée, le refus de communication étant légal au regard des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET PAMELA ROBERTIERE AVOCAT

20 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505240

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505240.20260319• 2ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant vénézuélien, qui contestait les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) prises par le préfet de l'Ain. La juridiction a estimé que les griefs relatifs au défaut de motivation, à l'absence d'examen individuel de sa situation et aux vices de procédure n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant la procédure contradictoire et les conditions d'éloignement.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

19 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de ressources et de la réalité et du sérieux des études prévues par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas établie.

Avocat : DE RAMMELAERE

19 mars 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510040

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 mars 2026• 5ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503148

Le Tribunal administratif de Nice donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A... B..., dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, la procédure est close.

Avocat : DE RAMMELAERE

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602805

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction à l'encontre de la préfète. Le juge a également condamné l'État à verser une somme de 500 euros à l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment sur les dépens, ont été rejetées.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

18 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311640

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle de rejet du 1er juin 2023 était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil, 27 de la loi du 16 mars 1998 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, considérant que l'insertion professionnelle de la requérante n'était pas suffisamment établie.

Avocat : AMELLOU

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car la requérante s'est vue délivrer une carte de résident après l'introduction de son recours, en raison de la reconnaissance de sa qualité de réfugié. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, estimant que l'obtention de ce titre de séjour était sans lien avec la procédure contentieuse initiale.

Avocat : ROMMELAERE

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506948

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait initialement à faire annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de constater une infraction d'urbanisme et à enjoindre aux autorités de dresser un procès-verbal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CARRE MELYSSA

13 mars 2026