1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 581
Décisions totales
383 581
Ordonnances
304 341
Avec résumé IA
Avocat : ROMMELAERE
Avocat : DERAMMELAERE
Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant les voies de circulation et rampes d'accès de la base imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, sans démontrer celle-ci. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN
Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 12 à 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le préfet avait légalement tenu compte de l'absence de liens avec la France, du maintien irrégulier et de la menace pour l'ordre public liée à des faits de violence.
Avocat : GUIMELCHAIN
Avocat : SCP SPAGNOL DESLANDES MELO
Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite par laquelle le préfet de la Charente-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant algérien, au motif que le préfet n’a pas répondu à la demande de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Avocat : MARQUES-MELCHY
Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le préfet de la Charente-Maritime refusait un titre de séjour à M. D, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France du requérant, de son intégration professionnelle et de l'absence d'attaches familiales en Algérie. Le tribunal a ainsi retenu une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. D.
Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU
Avocat : SCP DUHAMEL
Avocat : BAUDARD MELANIE
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP DUHAMEL RAMEIX GURY MAITRE