mardi 31 décembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2101595 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
| Avocat requérant | SCP DUHAMEL RAMEIX GURY MAITRE |
Vu la procédure suivante :
Par une ordonnance n° 2019520 en date du 28 janvier 2021, le président du tribunal administratif de Paris a transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, la requête de Mme A B enregistrée le 20 novembre 2020.
Par cette requête et des mémoires complémentaires, enregistrés les 27 septembre 2021 et 17 avril 2023, Mme A B, représentée par la SCP Baraduc Duhamel Rameix, demande au tribunal :
1°) d'annuler les décisions implicites par lesquelles le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) a rejeté ses demandes indemnitaires formées les 20 septembre 2019 et 23 juillet 2020 en vue du versement des sommes respectives de 4 177 euros et 11 177 euros, en réparation des préjudices résultant de l'examen médical pratiqué sur elle le 2 octobre 2018 à l'hôpital Louis-Mourier ;
2°) de condamner l'AP-HP à lui verser la somme de 11 177 euros en réparation de ses préjudices ;
3°) de mettre à la charge de l'AP-HP la somme de 5 000 euros sur le fondement des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistré le 17 août 2021 et 3 avril 2023, l'AP-HP conclut au rejet de la requête présentée par Mme B.
Par un mémoire en intervention, enregistré le 11 juin 2024, la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) de Paris indique réserver ses droits dans l'attente du dépôt du rapport d'expertise avant d'établir sa créance.
Par un jugement avant-dire droit en date du 11 juillet 2024, le tribunal a ordonné une expertise dans l'instance introduite par Mme A B.
Par un mémoire enregistré le 30 septembre 2024, Mme B indique se désister purement et simplement de sa requête.
Par une lettre en date du 23 octobre 2024, la CPAM de Paris a été informée par le tribunal du désistement de Mme B de sa requête et que, dans ces conditions, l'expertise ordonnée par le tribunal par le jugement du 11 juillet 2024 n'aura pas lieu. Le tribunal a en outre invitée l'intéressée à faire connaître sa position quant à sa créance qui avait été réservée dans l'attente du dépôt du rapport d'expertise et l'a informée qu'en l'absence de réponse de sa part dans un délai d'un mois, il sera donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Mme B a indiqué se désister purement et simplement de sa requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B, à la caisse primaire d'assurance maladie de Paris et à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris.
Fait à Cergy, le 31 décembre 2024.
La présidente de la 7ème chambre
Signé
E. Drevon-Coblence
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
N°2101595
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.
01/06/2026
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163
Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
01/06/2026