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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MELEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, car la requérante s'est vue délivrer une carte de résident après l'introduction de son recours, en raison de la reconnaissance de sa qualité de réfugié. Il rejette également sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, estimant que l'obtention de ce titre de séjour était sans lien avec la procédure contentieuse initiale.

Avocat : ROMMELAERE

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600684

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III et son assignation à résidence. La juridiction a estimé que les procédures, notamment l'entretien individuel et l'examen de sa situation, avaient été régulièrement menées et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506948

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants dans leur recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait initialement à faire annuler le refus implicite du maire de Saint-Malo de constater une infraction d'urbanisme et à enjoindre aux autorités de dresser un procès-verbal. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : CARRE MELYSSA

13 mars 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 507744

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507744.20260312• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510375

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

12 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:510375.20260312• 7ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603147

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler les décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans) prises par la préfète du Rhône. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, et que le dossier avait été dûment communiqué. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de la situation.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600887

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administratif, la condition de l'urgence n'ayant pas eu à être examinée.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515942

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 17 décembre 2025, considérant que l'administration avait méconnu son pouvoir d'appréciation en se fondant uniquement sur le délai de 90 jours pour introduire la demande d'asile, sans examiner sérieusement la situation particulière de vulnérabilité de la requérante. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'octroi des CMA, et a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'intéressée.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514852

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile sans motif légitime, était suffisamment motivée et conforme aux dispositions des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

10 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516210

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile en procédure de réexamen. La juridiction a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du CESEDA en ne tenant pas compte de la vulnérabilité de la requérante, parent isolée de deux jeunes enfants mineurs sans hébergement ni ressources. Le tribunal a ainsi sanctionné une erreur manifeste d'appréciation et un défaut d'examen sérieux de la situation individuelle.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

9 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606179

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ces litiges. Il a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considérant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

6 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303885

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de propriétaires demandant la dépose d'une canalisation d'eau potable située sur leur terrain et la réparation de leur préjudice. La juridiction a jugé que la canalisation constituait un ouvrage public et que sa démolition porterait une atteinte excessive à l'intérêt général, notamment à l'alimentation en eau d'autres usagers. Le tribunal a appliqué les principes du droit de l'expropriation et de la domanialité publique, considérant que la régularisation de l'emprise restait possible.

Avocat : DOMELEX

5 mars 2026• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02824

Avocat : DE RAMMELAERE

5 mars 2026• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513008

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513008.20260305• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601656

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction enjoignant au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment au regard des délais d'instruction prévus par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DE RAMMELAERE

5 mars 2026
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600125

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. B... visant à contester des amendes fiscales, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la réclamation préalable obligatoire ou son accusé de réception, condition prévue par le livre des procédures fiscales. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 190-1 et R. 199-1 du livre des procédures fiscales et applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

Avocat : KARTAL EMEL

5 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501365

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale d'annulation d'un titre exécutoire, celui-ci ayant été annulé par la collectivité elle-même après l'introduction du recours. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour prononcer cette décision de non-lieu et condamne la communauté de communes à verser 900 euros à la requérante au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : CALMELS

4 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503332

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par un agent de la collectivité Orléans Métropole contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de travail. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le président de la métropole n'était pas tenu de suivre l'avis défavorable du conseil médical départemental et que le refus, motivé par l'existence d'un état antérieur et le lieu de survenue de l'accident, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-18 qui pose une présomption d'imputabilité au service, et du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation.

Avocat : HERMELIN

4 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403806

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale en référé visant à évaluer la prise en charge d'un patient et ses préjudices suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour le règlement du litige principal relatif à la responsabilité du centre hospitalier. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure utile d'expertise) et article R. 621-7 du même code (respect du principe du contradictoire par l'expert).

Avocat : BELGIN PELIT-JUMEL AVOCAT

4 mars 2026