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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 310

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MELEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600697

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant portugais, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que les multiples condamnations pénales récentes et réitérées de l'intéressé, notamment pour violences aggravées et sur conjoint, constituaient une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant son éloignement, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les allégations de vie familiale en France n'étaient pas étayées par des preuves et que l'interdiction de circulation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MELLIER

19 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511528

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511528.20260219• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506611

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506611.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506185

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506185.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 504516

Avocat : SCP DUHAMEL

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504516.20260217• 3ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04464

Avocat : MELOT & BUCHET AVOCATS

13 février 2026• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506838

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de la violation des articles L. 613-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de l'interdiction de retour d'un an et des obligations de surveillance, en application des dispositions du CESEDA.

Avocat : DE RAMMELAERE

13 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506131

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506131.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600793

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne le renouvellement de son contrat jeune majeur. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROMMELAERE

6 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400306

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Marinimmo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Mandelieu-la-Napoule de lui communiquer divers documents relatifs à un permis de construire et à son modificatif. La société invoquait une méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait déjà communiqué les documents demandés relatifs au permis initial, rendant les conclusions irrecevables sur ce point, et que le refus de communication des autres documents était justifié.

Avocat : CARRE MELYSSA

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506438

Avocat : SCP DUHAMEL

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506438.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600569

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil à M. A..., un ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le tribunal estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... avait quitté son hébergement pour exécuter un arrêté de transfert vers l'Italie, satisfaisant ainsi aux exigences des autorités. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, avec injonction à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil à compter du 10 juin 2025.

Avocat : ROMMELAERE

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504280

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... épouse B... contre l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante marocaine, invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a estimé que sa présence continue en France depuis 2017 n'était pas établie, notamment en raison d'un titre de séjour espagnol, et qu'elle disposait d'attaches familiales au Maroc. La décision préfectorale n'a donc pas été jugée disproportionnée.

Avocat : BAUDARD MELANIE

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504248

Le Tribunal administratif de Montpellier rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de l'Aude portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne précitée.

Avocat : GUERCHI AMELLE

2 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410423

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient le refus de délivrance de visas de court séjour. La décision expresse du sous-directeur des visas du 17 juillet 2024 s'étant substituée à la décision implicite, les moyens dirigés contre cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 17 juillet 2024 au regard des règlements européens (CE) n° 810/2009 et n° 2016/399, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes.

Avocat : MARQUES - MELCHY

2 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404567

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'OFII, estimant que le bénéfice provisoire des conditions matérielles d'accueil accordé par le juge des référés ne constitue pas un retrait de la décision initiale de refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus, considérant que l'état de grossesse compliqué de Mme B... et les soins nécessaires à son nouveau-né constituaient un motif légitime justifiant le retard dans l'enregistrement de sa demande d'asile, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMMELAERE

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503658

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ces dispositions ne s'appliquant qu'aux ressortissants de l'Union européenne. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de son comportement délictueux.

Avocat : DUHAMEL MORGAN

28 janvier 2026• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03523

Avocat : CHATELAIS MELANIE

27 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313070

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une demande de décharge de l’obligation de payer un solde de taxe foncière de 3 301 euros pour l’année 2014, contestant l’imputation des sommes saisies sur les taxes foncières des années 2015 et 2016 plutôt que sur la dette la plus ancienne. La requérante invoquait l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales et l’article 1256 du code civil pour exiger l’imputation prioritaire sur la taxe foncière 2014. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait légalement réaffecté les sommes saisies en raison d’une réclamation suspensive de paiement sur la taxe foncière 2014, et que le solde restant dû était justifié. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l’article 1256 du code civil.

Avocat : MELKI BERNARD

26 janvier 2026• 11ème chambre, JU