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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

917 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

917

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505809

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505809.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302956

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SARL SG Car, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016 et 2018) et de rappels de TVA (2017-2018), ainsi que des pénalités afférentes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi d’un échéancier de paiement, cette demande relevant de la compétence de l’administration fiscale. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de calcul du passif injustifié, la demande de compensation avec un crédit de TVA ultérieur, et le caractère excessif des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’impôt sur les sociétés et à la TVA.

Avocat : KARTAL EMEL

19 décembre 2025• Chambre 1
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502670

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUIMELCHAIN

18 décembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504451

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504451.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401322

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur la commune de Saint-Fiel. La requérante soutenait notamment bénéficier d'un permis tacite et contestait le classement de sa parcelle en zone A par le nouveau plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun permis tacite n'était né et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation du classement, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AMELA-PELLOQUIN

16 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515581

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bosnien, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas remplie. Il a relevé que les difficultés invoquées par le requérant, notamment la précarité administrative et la menace de rupture de son contrat de travail, ne démontraient pas une situation d'une particulière urgence justifiant une procédure de référé-liberté. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MELKIDE HOSSOU

16 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505271

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. C..., ressortissant marocain, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Cher du 4 septembre 2025. Cet arrêté rejetait sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, lui faisait obligation de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une dérogation, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

15 décembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508046

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302672

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Beuveille de modifier le classement de sa parcelle en zone constructible. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lors de l'adoption du plan local d'urbanisme (PLU) était irrecevable, car les vices de forme ne peuvent être invoqués que contre l'acte lui-même dans le délai de recours. Il a également écarté les moyens fondés sur le code rural et de la pêche maritime et le code de l'urbanisme, estimant que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 151-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN

9 décembre 2025• Chambre 1
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507577

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de sa garde à vue et que l'arrêté était suffisamment motivé. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. D..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : DE RAMMELAERE

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500148

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Sécuritam pour contester la procédure d'attribution d'un marché de sûreté aéroportuaire par la société Edéis Aéroport Saint-Martin Grand Case. La requérante soutenait notamment l'illégalité du recours à une procédure adaptée (MAPA) pour un marché dépassant le seuil légal de 221 000 euros, un conflit d'intérêts lié aux fonctions du président commun d'Edéis et de sa filiale à Mayotte, ainsi qu'une absence de vérification des capacités financières de l'attributaire, Global Security Provider. Le juge a rejeté l'ensemble des demandes de suspension et d'injonction, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la procédure, en application des articles L. 2141-10 et R. 2143-3 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

8 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502722

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BAUDARD MELANIE

5 décembre 2025• 3ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501646

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417441

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du 23 octobre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une menace pour l'ordre public, une méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur l'application des articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : GUIMELCHAIN

3 décembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504497

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504497.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501853

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 18 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B..., de nationalité russe, et lui faisant obligation de quitter le territoire. La décision retient que le préfet a commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne le retrait d'un titre, et non son refus. Le tribunal a également jugé que le préfet ne pouvait fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 (2°) du même code, faute de preuve d'une condamnation pénale définitive pour faux et usage de faux. En conséquence, l'illégalité du refus de titre entraîne celle de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : ROMMELAERE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503394

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503394.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504487

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504487.20251202• 2ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506247

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 13 octobre 2025 à l'adresse indiquée par l'intéressé et non réclamée, était réputée reçue à cette date. En application des articles L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative, le délai de recours d'un mois était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 21 novembre 2025. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL-KOLEI-HAMEL

1 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025