1 310 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 310
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 256
Avec résumé IA
Avocat : GUIMELCHAIN
Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH
Avocat : SCP DUHAMEL
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de la SARL SG Car, qui demandait la décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés (2016 et 2018) et de rappels de TVA (2017-2018), ainsi que des pénalités afférentes. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi d’un échéancier de paiement, cette demande relevant de la compétence de l’administration fiscale. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’erreur de calcul du passif injustifié, la demande de compensation avec un crédit de TVA ultérieur, et le caractère excessif des pénalités, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à l’impôt sur les sociétés et à la TVA.
Avocat : KARTAL EMEL
Avocat : AMELA-PELLOQUIN
Avocat : ROMMELAERE
Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 20 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur la commune de Saint-Fiel. La requérante soutenait notamment bénéficier d'un permis tacite et contestait le classement de sa parcelle en zone A par le nouveau plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun permis tacite n'était né et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation du classement, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Avocat : DE RAMMELAERE
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Beuveille de modifier le classement de sa parcelle en zone constructible. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lors de l'adoption du plan local d'urbanisme (PLU) était irrecevable, car les vices de forme ne peuvent être invoqués que contre l'acte lui-même dans le délai de recours. Il a également écarté les moyens fondés sur le code rural et de la pêche maritime et le code de l'urbanisme, estimant que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 151-8 du code de l'urbanisme.
Avocat : SCP HENNEN-GAMELON-BRAUN
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information préalable sur les retraits de points, et la contestation de la perte cumulée de points. Il a jugé que la procédure de retrait de points était régulière et que la décision d'invalidation était fondée sur les dispositions du code de la route.
Avocat : SELARL CLERGERIE & SEMMEL
Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que le droit d'être entendu de l'intéressé avait été respecté lors de sa garde à vue et que l'arrêté était suffisamment motivé. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'éloignement de M. D..., faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable. En conséquence, les moyens tirés du défaut de base légale, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Avocat : BAUDARD MELANIE