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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MELIEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606179

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement pour connaître de ces litiges. Il a ordonné la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, considérant que le requérant résidait à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date des décisions attaquées, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

6 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600926

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Champs-sur-Marne (Val-de-Marne), il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIODON

29 janvier 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505530

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de Mme A..., adjoint administratif territorial, qui contestait le refus de la commune de Dry de lui accorder des congés bonifiés pour se rendre en Martinique. La requérante invoquait la satisfaction de quatre des six critères d'une circulaire pour établir que son centre des intérêts matériels et moraux (CIMM) se situait outre-mer. Le tribunal rappelle que l'appréciation du CIMM repose sur un faisceau d'indices (lieu de naissance, résidence familiale, propriétés, scolarité, etc.) et non sur une liste exhaustive de critères, et qu'il appartient à l'administration de se prononcer sous le contrôle du juge. La solution retenue est le rejet de la demande par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables (code général de la fonction publique, décrets n°78-399 et n°88-168).

Avocat : SELARL CABINET AUDREY HAMELIN

1 décembre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502166

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aube du 5 juin 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas ne pas pouvoir bénéficier d'un traitement approprié pour son infection par le VIH dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MELIODON

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502591

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en relevant les attaches familiales du requérant en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation et les demandes accessoires. Les textes appliqués sont notamment l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MELIODON

13 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202653

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARL Labodent, qui contestait des amendes administratives totalisant 15 600 euros prononcées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux durées maximales de travail (articles L. 3121-18 et L. 3121-20 du code du travail). Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également estimé que les faits étaient matériellement établis et que le montant des amendes, fixé en application de l'article L. 8115-4 du code du travail, n'était pas disproportionné. La demande de substitution d'un avertissement a été rejetée.

Avocat : HERMELIN

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 avril 2025 de la commission de discipline du comité départemental de la Marne de la Fédération française de pétanque et jeu provençal (FFPJP). Cette décision infligeait à M. C... une suspension de dix ans et une amende de 1 000 euros pour des propos et une altercation violente envers un arbitre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu plus de six mois après la décision pour saisir le juge des référés, sans justifier de circonstances particulières. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MELIS LAUREEN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant nigérian, contre deux arrêtés préfectoraux du 30 décembre 2024. Le premier arrêté retirait sa carte de résident et le second l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 432-4, L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé.

Avocat : MELIODON

14 octobre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105099

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 avril 2021 rejetant sa demande de titre de séjour. Ce désistement a été prononcé sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti. Par ordonnance, la présidente de la 9ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : MELIODON

3 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302111

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le vétérinaire officiel de l’abattoir de Limoges avait prononcé la saisie totale de la carcasse d’une vache appartenant à la SAS Charolim. L’annulation est fondée sur un vice de forme, la décision ne comportant pas le nom et le prénom de son signataire, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d’identification, non compensé par d’autres pièces du dossier, justifiait l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300307

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la demande de M. C, personnel de direction de l’Éducation nationale, qui réclamait le versement de la majoration de traitement indiciaire de 40% pour la période d’avril à juillet 2021, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait prétendre au maintien de cette majoration durant son congé maladie ordinaire (avril 2021) ni pendant sa suspension administrative (mai à juillet 2021), en application des articles L. 531-1 du code général de la fonction publique et 34 de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de fondement juridique et de préjudice établi.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500916

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que la demande de titre de séjour "salarié" ne pouvait aboutir en l'absence de contrat de travail visé par l'autorité administrative, conformément à l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et à l'article L. 5221-2 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : MELIODON

5 juin 2025• 3 ème Chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500435

Le Tribunal Administratif de Limoges a constaté le désistement d’office de la requête de M. B A, qui contestait sa révocation par la directrice de l’EHPAD "Résidence Pierre Bazenerye". Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de son recours au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : BROUSSARD EMELINE

27 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410948

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 9 septembre 2024 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et rappelle que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière exclusive la situation des ressortissants algériens, rendant inopérante l'invocation des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MELIODON

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504891

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B et de l'association JRS France, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé le recours irrecevable car tardif, la requête ayant été introduite le 8 avril 2025, soit au-delà du délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 5 mars 2025. La solution retenue est donc le rejet pour irrecevabilité manifeste, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : CLERY-MELIN

13 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A et de l'association JRS France contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du Préambule de la Constitution de 1946 était inopérant, faute de précisions suffisantes pour s'imposer directement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 2 mai 2023.

Avocat : CLERY-MELIN

28 avril 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402908

Avocat : SEMAK AMELIE - AARPI ASCO

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209477

Avocat : MELICH

15 juillet 2024• 10e Ch Magistrat statuant seul
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308595

Avocat : MELIODON

21 juin 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110304

Avocat : MELIODON

17 avril 2024• 6ème Chambre