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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409732

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., une ressortissante étrangère avec trois enfants, dont la demande d’asile a été rejetée et qui est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français. Elle demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de lui assurer un hébergement d’urgence, en exécution d’une décision de la commission de médiation la déclarant prioritaire. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que les étrangers faisant l’objet d’une mesure d’éloignement ne peuvent prétendre à un hébergement, sauf circonstances exceptionnelles, et que Mme B. n’en justifiait pas. Cette solution est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : MERIENNE

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514489

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 5 novembre 2025 par lequel la préfète du Rhône avait assigné à résidence M. B..., ressortissant géorgien, pour une durée de quarante-cinq jours. La juridiction a jugé que la préfète avait commis une erreur manifeste d'appréciation en assignant le requérant à résidence dans le Rhône, alors qu'il avait élu domicile à Strasbourg. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZIMMERMANN MÉLANIE

5 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503215

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante, ressortissante tunisienne, contestait notamment l'absence d'examen de son droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la légalité de l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était légale, en se fondant sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne des droits de l'homme, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SUMMERFIELD

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300678

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices résultant de sa désinscription d'office à plusieurs épreuves du CAP "accompagnement éducatif petite enfance" en juin 2022. La requérante invoquait des dysfonctionnements du rectorat dans la gestion de son dossier d'inscription. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'administration n'était pas engagée, car Mme A... n'avait pas fourni les documents requis, notamment l'annexe relative aux périodes de formation en milieu professionnel, malgré les informations qui lui avaient été communiquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et l'arrêté du 30 novembre 2020.

Avocat : DARRIOUMERLE GUILLAUME

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503101

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante albanaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 26 février 2024, qui avait déjà annulé un refus similaire pour violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En effet, le préfet n'avait pas tenu compte de l'intérêt supérieur de l'enfant mineur de Mme A..., qui ne pouvait bénéficier de soins appropriés en Albanie. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant et les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SUMMERFIELD

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305608

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... B... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision attaquée visait les textes applicables, notamment l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et mentionnait le motif de fait (non-respect du délai pour rejoindre un hébergement). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le rejet du premier moyen suggère un rejet de la requête.

Avocat : ZIMMERMANN

4 décembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505536

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B... M A... contre un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois, et l'assignant à résidence. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 30 octobre 2025, qui avait déjà retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la situation personnelle et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, estimant que la nouvelle mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A..., sans que la menace à l'ordre public invoquée ne justifie une telle ingérence. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505535

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait obligé M. B... M A... à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un mois, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence subséquent. Le tribunal a retenu que ces décisions méconnaissaient les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant, compte tenu de sa présence en France depuis l'enfance et de ses attaches familiales. Cette solution s'imposait en vertu de l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 30 octobre 2025 ayant déjà constaté cette violation pour une situation identique. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CESDH et les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis. Il a également rejeté les arguments fondés sur le règlement UE 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 612-2 du CESEDA, le requérant n'ayant pas demandé l'asile et ces textes étant inapplicables en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

4 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02262

Avocat : MERGER

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514045

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a ordonné l’expulsion de Mme B... et de ses deux enfants mineurs du centre d’accueil pour demandeurs d’asile qu’ils occupent sans droit ni titre depuis le rejet définitif de leur demande d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie face à la pénurie de places d’hébergement pour d’autres demandeurs d’asile prioritaires. Toutefois, il a accordé à la famille un délai de trois mois pour quitter les lieux, en raison de leur vulnérabilité et de l’absence de solution d’hébergement alternative, se fondant sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MERIENNE

3 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519725

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. B..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen, dès lors que M. B... était titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par les autorités portugaises, ce qui lui permettait de circuler librement en France pour une durée n'excédant pas 90 jours. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français était illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : MERIAU

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502483

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi prise par le préfet de la Haute-Garonne le 4 mars 2025. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après que la demande d'asile de l'intéressée a été définitivement rejetée par l'OFPRA et la CNDA.

Avocat : MERCIER

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502481

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne obligeait M. D..., ressortissant nigérian, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a jugé que la mesure d'éloignement était illégale car elle avait été prise avant l'enregistrement de la demande d'asile de l'intéressé, en méconnaissance des dispositions des articles L. 521-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai, pays de renvoi, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MERCIER

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411958

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. B..., ressortissant bangladais, au motif que cette décision révèle un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation personnelle, faute d'éléments personnalisés. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERBOUCHE

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305561

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Lasla contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour un montant total de 21 424 euros. La société invoquait des vices de procédure, notamment le non-respect du contradictoire, et contestait le bien-fondé des sanctions en raison d'un changement de dirigeant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions tendant à la suspension du recouvrement étaient irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MERCIE - SCP D'AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502482

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, pour confirmer la légalité de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERCIER

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512064

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles concerne une demande de référé (article L. 521-3 du code de justice administrative) présentée par Mme B..., ressortissante mauricienne, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de séjour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a rejeté la requête comme manifestement mal fondée, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou un risque immédiat de perte d'emploi. La décision applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 422-10, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01255

Avocat : SEMERIVA

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3