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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502303

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault était territorialement compétent pour statuer sur sa demande, celle-ci résidant à Montpellier. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit au regard de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et accord franco-algérien), et la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son ensemble.

Avocat : MERCIER

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308419

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Menuiserie Brosse et Charre relative au solde du lot n°4 d’un marché de travaux conclu avec les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour la rénovation de façades. La société soutenait qu’un décompte général tacite était acquis faute de notification par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux 2021. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que les stipulations du marché dérogeaient à cette possibilité et que le projet de décompte général avait été valablement rejeté par les HCL. La solution retenue fixe le montant du décompte général à 147 404,10 euros TTC et le solde dû à 7 423,82 euros TTC, somme que les HCL ont reconnu devoir et qui a été payée en cours d’instance. La décision s’appuie sur le CCAG Travaux 2021 et le code de la commande publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... et Mme C... demandant la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à la reconstitution du chiffre d’affaires de la société FBM Distribution, dont M. D... était gérant, après rejet de sa comptabilité. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans la procédure de vérification de la société étaient sans incidence sur l’imposition personnelle des requérants, en raison du principe d’indépendance des procédures. Sur le fond, l’administration a été considérée comme apportant la preuve de l’existence et du montant des revenus distribués, la méthode de reconstitution des recettes n’étant pas remise en cause de manière probante par les requérants. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SAINTE ROSE MERIL

4 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511453

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui contestait la suspension de son permis de conduire pour six mois. Le juge constate que le requérant résidait dans le Vaucluse à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nîmes en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal de Grenoble se déclare territorialement incompétent et rejette la demande sans renvoyer l'affaire, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : ALBERT-SALMERON

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502133

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que M. B... n'apportait pas la preuve d'une présence continue en France depuis 2010 ni de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BINGOL COSKUN MERVÉ

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 25 janvier 2019, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 400 euros par mois à compter du 19 avril 2023 pour les troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros pour la période du 19 avril 2023 à la date du jugement, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : COMMERCON

3 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529363

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer une ressortissante tunisienne sous quinze jours pour lui remettre son titre de séjour, dont la fabrication et la disponibilité étaient avérées mais non suivies d’effet malgré plusieurs déplacements en préfecture. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la situation irrégulière de la requérante et du risque de perte de son emploi. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L’ordonnance applique les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MERIAU

3 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508696

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 12 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la décision était suffisamment motivée. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation.

Avocat : ZIMMERMANN

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505108

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence face à une menace de licenciement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement, sans pour autant prévenir un péril grave. Par conséquent, la condition légale pour faire droit à la demande n'était pas remplie, et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

31 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502584

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de progression significative dans les études de l'intéressée, celle-ci ayant échoué à trois reprises à valider sa troisième année de licence.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03609

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200156

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C..., administrateur des affaires maritimes radié des cadres après avoir présenté sa démission le 7 janvier 2021, acceptée par arrêté du 2 mars 2021. Le requérant contestait la légalité de cette radiation, invoquant un défaut de volonté claire et un vice du consentement. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, celle-ci s'étant substituée à la décision expresse du 9 décembre 2022. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de la défense et des textes applicables.

Avocat : GODEMER

30 octobre 2025• 12ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404248

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches conservées en Tunisie. L'exception d'illégalité de la décision fixant le pays de renvoi a également été écartée, faute d'illégalité de la mesure d'éloignement sous-jacente. La demande de frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 octobre 2025• 3 ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme B... pour tardiveté. La décision attaquée du 20 décembre 2023 a été régulièrement notifiée le 27 décembre 2023, et le délai de recours de deux mois expirait le 27 février 2024. La demande d’aide juridictionnelle, déposée le 1er mars 2024, étant postérieure à cette date, n’a pu interrompre le délai. Les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article 43 du décret du 28 décembre 2020, ont été appliqués.

Avocat : TETEIN-AYMER

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401330

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : TETEIN-AYMER

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401195

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai vers Haïti. La juridiction estime que la décision d'éloignement est suffisamment motivée et que le requérant, arrivé en France à 35 ans, ne justifie pas de liens personnels intenses et stables en Guadeloupe. Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal écarte le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour M. C... d'apporter des éléments probants démontrant un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Haïti.

Avocat : TETEIN-AYMER

30 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502520

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des articles L. 435-1, L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502519

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure médicale, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était légalement fondée et que les décisions subséquentes (OQTF et fixation du pays de renvoi) étaient valides. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501852

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. G... et Mme E... contre les arrêtés préfectoraux du 7 février 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs de droit et d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

29 octobre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508501

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Haut-Rhin fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation comme manquant en fait. Le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) a été jugé inopérant, car les conséquences sur la vie privée découlent de l'interdiction judiciaire du territoire, et non de la décision attaquée. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la CEDH a été rejeté, faute pour le requérant de démontrer un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Maroc.

Avocat : ZIMMERMANN

29 octobre 2025• Reconduite à la frontière