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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504340

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 4 septembre 2025 prolongeant d’un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée récente en France et de son maintien en situation irrégulière malgré deux mesures d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sur le fondement des articles L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la convention précitée.

Avocat : MERHOUM AMINA

26 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302649

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier de Wattrelos, qui réclamait le versement de diverses primes et indemnités (supplément familial de traitement, indemnité de résidence, indemnité de sujétion spéciale) pendant son congé pour maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'obligation de l'hôpital était sérieusement contestable, car aucun texte applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière ne prévoit le maintien de ces primes après épuisement du droit au plein traitement prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Les conclusions à fin de condamnation et d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables devant le juge des référés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02052

Avocat : FIDAL MERIGNAC

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307905

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le retard de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'avis médical ne relevant pas de priorité d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308667

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil (CMA) de Mme A..., ressortissante kosovare. Le tribunal retient une erreur d’appréciation, l’intéressée justifiant par un certificat médical que son absence à un rendez-vous de transfert vers la Slovénie était due à des raisons médicales graves (troubles mentaux sévères et risque suicidaire), et non à une situation de fuite. La décision est fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône, sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'évacuation d'un logement occupé sans droit ni titre par Mme C et M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale, considérant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'hébergement de demandeurs d'asile prioritaires, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. Il a enjoint aux occupants d'évacuer le logement dans un délai de six semaines et autorisé le recours à la force publique, tout en rejetant la demande de délai supplémentaire de douze mois, faute de circonstances particulières justifiant un tel sursis au regard des dispositions applicables.

Avocat : MERIENNE

24 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non l'accord franco-algérien, pour fonder l'obligation de quitter le territoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502390

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de sérieux dans ses études et de ses attaches limitées en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401661

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou privés intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de preuve de contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TETEIN-AYMER

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501451

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERLO

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500767

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de sérieux, notamment en raison d'un changement d'orientation vers un master en études culturelles sans lien avec sa licence d'anglais. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure ayant été écartés.

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401500

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A B, ressortissante nigériane réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils C B au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents fournis ne permettaient pas d’établir le lien de filiation entre l’enfant et le père décédé, ni que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de preuve suffisante du lien familial. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501786

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402814

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Cantal le 10 juin 2024. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car la situation de l'intéressé n'est pas régie par le droit de l'Union. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, la décision étant fondée sur le pouvoir de régularisation discrétionnaire du préfet.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

19 septembre 2025• Chambre 1
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510774

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme C, mère isolée de quatre enfants mineurs, pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, un défaut de motivation, une erreur de droit (absence d'introduction par manœuvres), une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les textes relatifs à la lutte contre l'habitat indigne.

Avocat : MERIENNE

19 septembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503691

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du recteur de l'académie d'Amiens affectant M. C... en zone de remplacement départementale de l'Oise pour l'année 2025-2026. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (erreur d'appréciation au regard des critères de l'article 27-1 du décret n°92-1189 du 6 novembre 1992, absence d'accord préalable pour changement de spécialité en vertu de l'article 4 du décret n°2014-940 du 20 août 2014, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : SCP EMERGENCE AVOCATS

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la SAS Corsica Ferries, qui contestait des rappels de TVA pour les périodes 2017-2018 et 2020-2021. La société soutenait que ses prestations de restauration à bord étaient accessoires au transport maritime de voyageurs et devaient bénéficier de l'exonération de TVA prévue au 11° du II de l'article 262 du code général des impôts pour les transports entre la France et la Corse. Le tribunal a jugé que ces prestations de restauration, bien que fournies à bord et conditionnées à la possession d'un billet, constituent des prestations distinctes et non accessoires au transport, car elles sont facultatives et font l'objet d'un paiement séparé. En conséquence, le tribunal a également refusé de transmettre une question préjudicielle à la Cour de justice de l'Union européenne, estimant que la qualification juridique ne soulevait pas de difficulté sérieuse.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500643

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante équatorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. La requérante invoquait sa qualité d'ascendante à charge de son fils, citoyen de l'Union européenne, sur le fondement des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 200-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que Mme B A n'établissait pas être à la charge de son fils, condition nécessaire pour bénéficier du droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été validées.

Avocat : SUMMERFIELD

18 septembre 2025• 4ème chambre