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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206272

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première décision du 24 mai 2022, considérant qu'elle avait été implicitement retirée et remplacée par celle du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision du 17 juillet 2023, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310032

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant les décisions de la métropole Aix-Marseille-Provence fixant la date de guérison de son accident de trajet au 30 janvier 2022. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la décision du 24 mai 2022, celle-ci ayant été implicitement retirée et remplacée par une nouvelle décision du 17 juillet 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 17 juillet 2023 et le rejet du recours gracieux, estimant que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte n'était pas fondé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant la guérison au 31 janvier 2022. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEMERIVA

3 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02710

Avocat : MERCIER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405010

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 4 novembre 2024 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le retrait de titre de séjour était légal, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour étaient fondées et proportionnées, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

Avocat : MERIAU

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00335

Avocat : MERCIER

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501875

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 29 janvier 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Orientales avait obligé M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de fait, car M. B avait déposé une demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français le 7 novembre 2024, laquelle était toujours en cours d'instruction à la date de l'arrêté. Cette annulation est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne pouvant obliger un étranger à quitter le territoire si une demande de titre est en cours d'examen.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 20 août 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressée (depuis 2015) et de la présence en France de son compagnon, réfugié, et de leurs quatre enfants nés en France. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination ont également été annulées.

Avocat : BOTTEMER

3 juillet 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01830

Avocat : MEROTTO

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01969

Avocat : MEROTTO

1 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00709

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;FIDAL MERIGNAC;ATMOS AVOCATS SELARL

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501413

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MERHOUM AMINA

1 juillet 2025• 1 ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415126

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 juin 2022, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté l'injonction de relogement prononcée par ordonnance du 18 avril 2023, engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 300 euros par mois à compter du 22 décembre 2022, date d'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation.

Avocat : COMMERCON

30 juin 2025• Pole Social (JU)
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502159

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité et des risques pour la prise en charge médicale de l'intéressé, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : MERIAU

30 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500077

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se considérant pas lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la pathologie de la requérante, bien que douloureuse, ne présentait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité justifiant la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les autres moyens, notamment ceux tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

27 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00813

Avocat : MERGER

26 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501050

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : MERHOUM AMINA

26 juin 2025• 2 ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302457

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme E d’une opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour recouvrer un indu d’allocation de solidarité spécifique de 8 437,30 euros, correspondant à la période de janvier 2021 à mai 2022. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation et l’absence de mise en demeure préalable, tout en soutenant avoir toujours informé Pôle emploi de ses changements de situation. Le tribunal a examiné prioritairement le bien-fondé de la créance, rappelant que l’annulation pour un motif de forme n’éteint pas nécessairement la dette. La décision finale n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 5426-8-2 et R. 5426-22 du code du travail.

Avocat : ZIMMERMANN

25 juin 2025• juge unique (6)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501129

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune du Blanc, qui demandait l’expulsion de M. B C et l’enlèvement de ses véhicules du parc des expositions. La commune s’est désistée après que M. C a indiqué avoir libéré les lieux le 18 juin 2025. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : ROUET-HEMERY

25 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502296

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, la préfète n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : KUMMER

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207098

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B, agent public, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Sevrier de lui rembourser 13 740,37 euros de frais de conseil exposés dans le cadre d'une plainte pénale pour harcèlement moral, pour laquelle elle bénéficiait de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article 11 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017, en estimant que le refus de remboursement n'était pas illégal au regard des circonstances de l'espèce. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions à fin d'injonction.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

24 juin 2025• 6ème Chambre