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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

562 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

562

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MEREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602124

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante mauricienne accompagnée de son enfant de deux ans, afin d'obtenir une prise en charge par le département des Bouches-du-Rhône ou, à défaut, un hébergement d'urgence par l'État. Le juge a constaté que la requérante bénéficiait d'un hébergement d'urgence jusqu'au 13 février 2026, date de l'audience, et que le département assurait un suivi social. En l'absence d'élément démontrant une carence caractérisée des autorités publiques à l'issue de cette prise en charge immédiate, la condition d'urgence n'était pas remplie et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La requête a été rejetée.

Avocat : MERIENNE

12 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601929

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant étranger marié à une Française et père de deux enfants français. Le juge des référés rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui est le cas en l’espèce. Il examine ensuite l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance alléguée des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs au droit au séjour du conjoint de Français. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer sur la demande de suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIENNE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601778

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de demande de titre de séjour de M. B..., prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la situation d’irrégularité invoquée par le requérant est commune à tous les étrangers en situation irrégulière et ne résulte pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, l’ordonnance rejette également les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MERIENNE

4 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600387

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses difficultés financières alléguées. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.

Avocat : CABINET ROMERO

4 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516458

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MERIENNE

3 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504554

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a rendu son recours sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602230

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre au préfet de délivrer un document de circulation pour un enfant mineur en vue d'un voyage à l'étranger. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante, qui n'a pas renouvelé à temps le document de circulation de son enfant alors qu'elle en avait la possibilité, ne justifie pas d'une urgence suffisante pour recourir à la procédure accélérée du référé-liberté, qui nécessite une intervention dans les 48 heures. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (document de circulation pour étranger mineur).

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510095

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contre un permis de construire délivré à la société Aster Habitat. Le requérant n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux à la commune et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité, non régularisée malgré une demande du greffe, a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société Aster Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MEROTTO

30 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513651

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MERIENNE

29 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01950

Avocat : MERIAU

29 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Toutabat, en liquidation judiciaire, d’un litige portant sur la résiliation d’un marché public de travaux (lot 8) pour la réhabilitation du centre d’entretien routier de Crémieu, conclu avec le département de l’Isère. La société demandait la requalification de la résiliation aux torts du département et le versement d’une indemnité. Par une ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le liquidateur judiciaire n’ayant pas confirmé expressément le maintien des conclusions malgré une demande en ce sens. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE

28 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512409

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de Mme B... dans un délai d’un mois, sans astreinte. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 décembre 2024, n’avait reçu aucune proposition d’hébergement dans le délai légal de six semaines. Le juge a fait application de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’injonction s’imposait avec évidence. L’État a également été condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601081

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer une privation effective de ressources ou une menace imminente sur son logement. La solution retenue écarte l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512153

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme A..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 juin 2025, dans un délai d'un mois. La requérante n'ayant reçu aucune proposition d'hébergement dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a constaté que l'urgence persistait et que l'injonction s'imposait. Aucune astreinte n'a été prononcée. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509214

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme C..., reconnue prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai légal de six semaines, le juge a enjoint au préfet de lui proposer un hébergement adapté dans un délai d'un mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La requérante ayant déjà obtenu l'aide juridictionnelle totale, sa demande d'admission provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : MERIENNE

27 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509335

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en plein contentieux, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône pour un hébergement d'urgence, mais qui n'avait reçu aucune proposition dans le délai légal. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté la décision de la commission et que l'urgence persistait. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de l'intéressé dans un délai d'un mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de M. B. au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SEMERIVA

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante vietnamienne, d'une demande d'injonction visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour pour voyager au Vietnam. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. La juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET IVAN ROMERO

26 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508011

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer l'hébergement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2025. Constatant qu'aucune proposition d'hébergement ne lui avait été faite dans le délai réglementaire de six semaines, le juge a ordonné son accueil dans une structure adaptée sous un mois, sans astreinte. La requérante, déjà admise à l'aide juridictionnelle totale, a vu sa demande d'admission provisoire rejetée comme sans objet. Les frais irrépétibles ont été mis à la charge de l'État au profit de son conseil.

Avocat : MERIENNE

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406492

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'instance de M. A..., qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de rapporter une décision de refus de regroupement familial pour son épouse. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, malgré une demande adressée via l'application Télérecours, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : MERGUI

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601416

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société FG demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2025 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son établissement pour dix jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas une situation financière suffisamment critique pour justifier une intervention en urgence, et que l'atteinte à la liberté du commerce et de l'industrie n'était pas, en l'état, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment son article L. 333-2, sans que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, non-respect de la procédure contradictoire) n'aient été retenus comme fondés à ce stade de la procédure.

Avocat : BENMERIEM YAZID

26 janvier 2026