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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02052

Avocat : FIDAL MERIGNAC

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409269

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 mars 2024 par le maire de Saint-Romain-au-Mont-d'Or à la société Marignan Rhône pour la construction de 32 logements. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande concernant l'isolation acoustique et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions des articles R. 431-4 et R. 151-53 du code de l'urbanisme. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

25 septembre 2025• 2ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308667

Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 2 octobre 2023 par laquelle le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d’accueil (CMA) de Mme A..., ressortissante kosovare. Le tribunal retient une erreur d’appréciation, l’intéressée justifiant par un certificat médical que son absence à un rendez-vous de transfert vers la Slovénie était due à des raisons médicales graves (troubles mentaux sévères et risque suicidaire), et non à une situation de fuite. La décision est fondée sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307905

Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., demandeur d'asile camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le retard de 90 jours dans le dépôt de la demande d'asile n'était pas justifié par un motif légitime. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée n'était pas établie, l'avis médical ne relevant pas de priorité d'hébergement. La décision est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZIMMERMANN

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400806

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé la décision du 7 mai 2024 et la décision du 6 juin 2024 par lesquelles le directeur général du centre hospitalier universitaire de Martinique avait radié des cadres M. A pour abandon de poste. Le tribunal a jugé que l'administration ne pouvait légalement prononcer cette radiation, car M. A n'avait pas rompu tout lien avec le service et se trouvait en attente d'affectation. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux du droit de la fonction publique applicables à la procédure d'abandon de poste.

Avocat : ROMER SYLVETTE

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302649

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de provision de Mme A..., agent contractuel du centre hospitalier de Wattrelos, qui réclamait le versement de diverses primes et indemnités (supplément familial de traitement, indemnité de résidence, indemnité de sujétion spéciale) pendant son congé pour maladie professionnelle. Le juge des référés a estimé que l'obligation de l'hôpital était sérieusement contestable, car aucun texte applicable aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière ne prévoit le maintien de ces primes après épuisement du droit au plein traitement prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991. Les conclusions à fin de condamnation et d'injonction ont également été rejetées comme irrecevables devant le juge des référés.

Avocat : SELARL MEREAU - MACHEZ AVOCATS ASSOCIES

25 septembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501018

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui contestait les pénalités (intérêts de retard et majoration de 40 %) appliquées à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, issues de plus-values immobilières non déclarées. Le tribunal a jugé que ces pénalités, fondées sur les articles 1727 et 1728 du code général des impôts, sont applicables indépendamment de la bonne foi du contribuable ou des circonstances invoquées (imputabilité au notaire, difficultés financières). Les moyens présentés par M. B ont été considérés comme inopérants, conduisant au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERIEUX JEAN-CLAUDE

25 septembre 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01444

Avocat : ROMER

24 septembre 2025• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non l'accord franco-algérien, pour fonder l'obligation de quitter le territoire. Il a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SUMMERFIELD

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône, sur le fondement des articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'évacuation d'un logement occupé sans droit ni titre par Mme C et M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée. Le juge des référés a fait droit à la requête préfectorale, considérant que le maintien dans les lieux faisait obstacle à l'hébergement de demandeurs d'asile prioritaires, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité publique. Il a enjoint aux occupants d'évacuer le logement dans un délai de six semaines et autorisé le recours à la force publique, tout en rejetant la demande de délai supplémentaire de douze mois, faute de circonstances particulières justifiant un tel sursis au regard des dispositions applicables.

Avocat : MERIENNE

24 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01213

Avocat : MERDJIAN

24 septembre 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401661

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux ou privés intenses en France. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de preuve de contribution à l'entretien ou à l'éducation de son enfant. La solution retenue se fonde sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TETEIN-AYMER

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502390

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de sérieux dans ses études et de ses attaches limitées en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERHOUM AMINA

23 septembre 2025• 1 ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Bons-en-Chablais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET MEROTTO

23 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500767

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant vénézuélien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que le parcours universitaire du requérant manquait de cohérence et de sérieux, notamment en raison d'un changement d'orientation vers un master en études culturelles sans lien avec sa licence d'anglais. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des vices de procédure ayant été écartés.

Avocat : CABINET MERIEM IDERKOU

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401500

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A B, ressortissante nigériane réfugiée, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à son fils C B au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents fournis ne permettaient pas d’établir le lien de filiation entre l’enfant et le père décédé, ni que l’autre parent était décédé ou déchu de ses droits, conformément à l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute de preuve suffisante du lien familial. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SUMMERFIELD

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501451

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MERLO

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501786

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERHOUM AMINA

19 septembre 2025• 4 ème Chambre