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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 082 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 082

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MEREffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pacifica, subrogée dans les droits de Mme A, pour obtenir réparation du préjudice résultant de l'effondrement du mur de berge du Nant d'Oy, un ouvrage public communal, qui a endommagé la propriété de Mme A. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune de Talloires-Montmin en tant que maître d'ouvrage, établissant un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les dommages. La commune n'a pas démontré de faute de la victime ou de cas de force majeure, l'expertise ayant écarté le rôle d'un défaut d'entretien du cours d'eau par Mme A. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser 24 000 euros à la société Pacifica, sur le fondement des principes de la responsabilité des dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303486

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales l'assignant à résidence pour six mois sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que le requérant, ayant fait l'objet d'une décision d'irrecevabilité de sa demande de réexamen d'asile par l'OFPRA, ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 542-1 et L. 542-2 du CESEDA, ce qui rendait légale la mesure d'assignation à résidence. La solution retenue écarte les moyens d'erreur de droit et de détournement de procédure soulevés par le requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02326

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

21 mars 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401197

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 30 janvier 2024 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur des infractions pénales pour justifier le refus. Cependant, le tribunal a estimé que ce motif était surabondant, car le préfet s'était également fondé sur l'insuffisance des ressources de M. B, inférieures au seuil légal de 1 334,66 euros, en application des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MERHOUM AMINA

21 mars 2025• 4 ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressée.

Avocat : MERCIER

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405150

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B et Mme C, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 22 juillet 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi, et pour Mme C, un refus de séjour. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERCIER

21 mars 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00324

Avocat : SELARL AUGER VIELPEAU LE COUSTUMER - MEDEAS

21 mars 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402886

Le Tribunal administratif de Caen a annulé l'arrêté du 23 septembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas examiné les pièces complémentaires transmises par la requérante le 20 septembre 2024, entachant sa décision d'un défaut d'examen particulier de sa situation. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) a été annulé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : MERHOUM AMINA

21 mars 2025• 1ère chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00290

Avocat : FIDAL ST OMER

20 mars 2025• 4e chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408859

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BOTTEMER

20 mars 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200896

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de révision de pension militaire d'invalidité pour aggravation de son infirmité à l'épaule. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la ministre des armées, celle-ci s'étant substituée par la décision de la commission de recours de l'invalidité. Le tribunal a ensuite écarté le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision de la commission. Enfin, sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la révision, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une aggravation de son état de santé imputable au service entre les expertises médicales de référence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MERIDJEN

18 mars 2025• 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant cubain, qui demandait l’annulation de la décision du 9 novembre 2023 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’étudiant. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la décision explicite ultérieure étant suffisamment motivée. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration, le refus n’étant pas lié à l’incomplétude du dossier. Enfin, le tribunal a estimé que la commission n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en retenant un risque de détournement de l’objet du visa, faute pour le requérant de justifier d’un projet d’études sérieux et cohérent. La décision s’appuie sur la directive (UE) 2016/801 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SUMMERFIELD

17 mars 2025• 9ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300107

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Assistance Multi Formations d’un recours contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation d’exercer une activité privée de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a accordé l’autorisation sollicitée à la suite d’une nouvelle demande, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné le CNAPS à verser 1 200 euros à la société requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMMERER

14 mars 2025• 7ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de Mme B, ressortissante algérienne, visant à annuler l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un mois, et l’assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les textes pertinents tels que le CESEDA et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MERHOUM AMINA

13 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500892

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MERHOUM AMINA

13 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500894

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un mois, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d'annulation ni à la demande de frais de justice.

Avocat : MERHOUM AMINA

13 mars 2025• URGENCES JU
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500891

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A, ressortissant algérien, visant à annuler les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 10 février 2025. Ces arrêtés lui imposaient une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un mois, et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : MERHOUM AMINA

13 mars 2025• URGENCES JU
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, agent des finances publiques, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral et discrimination. Le tribunal a jugé que les éléments de fait présentés par la requérante n'étaient pas suffisants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande de protection fonctionnelle a été refusée, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : POULET MERCIER LABBE

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300726

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de Mme B D, agent des finances publiques, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus d'imputabilité était suffisamment motivée et que le lien de causalité direct et certain entre ses conditions de travail et sa pathologie n'était pas établi. Il a également considéré que la procédure de placement en disponibilité d'office était régulière et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en l'absence de possibilité de reclassement. Les textes appliqués incluent la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et la loi du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

Avocat : POULET MERCIER LABBE

12 mars 2025• 3ème Chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407589

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 7 mars 2024, a constaté que le préfet de l'Hérault avait finalement délivré à M. A un récépissé puis une carte de séjour temporaire l'autorisant à travailler. En conséquence, le tribunal a estimé que les mesures nécessaires à l'exécution de sa décision avaient été prises, nonobstant le retard initial. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution sous astreinte, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

11 mars 2025• 4ème chambre