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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 644 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 644

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MEREffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de l’exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, pris par le préfet du Val-de-Marne le 26 mars 2025. La requérante invoquait notamment une irrégularité de la procédure d’avis médical et une méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute d’accès effectif à un traitement approprié dans son pays d’origine. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous quinze jours.

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508646

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. B, ressortissant algérien. Le requérant invoquait notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et une méconnaissance des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MERIAU SEBASTIEN

22 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03120

Avocat : MERCIER

22 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant guinéen. Ce dernier demandait des mesures utiles pour l'instruction de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après avoir déposé plainte pour hébergement indigne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car M. A ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, alors que sa demande est pendante depuis plusieurs mois. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MERIENNE

22 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501456

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de regroupement familial opposé par le préfet des Pyrénées-Orientales. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande, ce qui a conduit M. B à se désister de son recours. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, mais rejette la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SUMMERFIELD GABRIELLE

22 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2213823

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B, directeur de l'association Maison de la Nouvelle-Calédonie, qui contestait la mention de sa rémunération dans un rapport de la chambre territoriale des comptes et demandait réparation pour préjudice moral. La procédure a été marquée par des questions de compétence territoriale, le dossier ayant été transmis entre plusieurs juridictions avant d'être attribué à Paris. Le tribunal a constaté le décès du requérant survenu en 2022 et, ses ayants droit n'ayant pas souhaité reprendre l'instance, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERESSE

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504631

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment l'illégalité de la décision de refus et la méconnaissance du droit d'être entendu, ont été écartés. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant la décision fixant le pays de destination a été rejeté.

Avocat : KUMMER

18 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502147

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 mars 2025 de la commission de discipline de l’université de Lorraine, qui avait infligé un avertissement à une étudiante et annulé une épreuve pour fraude. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des articles R. 811-12 et R. 811-36 du code de l’éducation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que seule l’épreuve concernée par le flagrant délit de fraude était annulée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

18 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506717

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B, ressortissant kosovar. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de ce refus, lequel méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant le travail et a rejeté les conclusions relatives à la suspension du refus de titre de séjour, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : KUMMER

17 juillet 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100454

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’une convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Propriano, conclue entre la Collectivité de Corse et la société La Méridionale. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et du droit de l’Union européenne relatif aux aides d’État, ainsi que des vices justifiant l’annulation du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022 et totalement exécutée, avait cessé de produire ses effets, rendant les conclusions à fin de résiliation sans objet. Il a également jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, la DSP entrant dans le champ d’application de la décision d’exemption de notification de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500315

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A contestait son inaptitude médicale définitive à l’emploi de gardien de la paix, prononcée le 9 septembre 2024. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, dès lors que le requérant dispose déjà de plusieurs certificats médicaux spécialisés concluant à l’absence d’anomalie, et qu’il a saisi le juge du fond, qui pourra ordonner une expertise si nécessaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : CABINET DAUMIN COIRATON DEMERCIERE

17 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403835

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de compétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100452

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de la SAS Corsica Ferries contestant la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et Bastia, conclue entre la collectivité de Corse et Corsica Linea. La société requérante demandait l'annulation ou la résiliation du contrat, arguant d'erreurs dans le rejet de son offre et d'une méconnaissance du droit de l'Union européenne (règlement n° 3577/92 et article 108 TFUE). Le tribunal a constaté que la convention, arrivée à échéance le 31 décembre 2022, avait été entièrement exécutée et avait cessé de produire ses effets, rendant sans objet les conclusions à fin de résiliation. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles relatives aux aides d'État et à l'expertise, en considérant que les moyens soulevés étaient infondés ou inopérants, et que la DSP entrait dans le champ d'exemption de notification prévu par la décision de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MCDERMOTT WILL & EMERY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504725

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour ordonner l'expulsion de Mme C et M. B d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Les occupants, déboutés du droit d'asile et s'y maintenant sans droit, ont invoqué leur vulnérabilité familiale et médicale pour contester l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que le préfet ne démontrait pas l'urgence et l'utilité de l'expulsion au regard de la situation particulière de la famille, notamment la présence d'enfants scolarisés et l'état de santé de M. B. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D A, ressortissant irakien, contestant son transfert aux autorités autrichiennes et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III), était légal, les autorités autrichiennes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale en raison de la légalité du transfert, a également été validé.

Avocat : MERCIER

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500800

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par les ayants droit de Mme C. L'expertise vise à déterminer les causes du décès survenu le 16 décembre 2021 et les conditions de sa prise en charge par plusieurs centres hospitaliers (Bergerac, Libourne, Bordeaux et Périgueux). La juridiction a estimé que la mesure d'expertise, à laquelle les défendeurs (CHU de Bordeaux, CH de Libourne, CH de Périgueux, ONIAM, CH de Bergerac) ne s'opposent pas sous réserves, était utile et ne préjugeait pas des responsabilités.

Avocat : SCP DOMERCQ - LHOMY

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411228

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle en cours de stage, prononcé par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a jugé que la procédure de licenciement, incluant la consultation de la commission administrative paritaire, était régulière et que les faits reprochés à l'agent étaient établis, justifiant la décision de l'administration. Les conclusions indemnitaires de Mme B ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable, et ses allégations de harcèlement moral et de mise en danger n'ont pas été retenues. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs aux stagiaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SEMERIVA

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 9 juillet 2024 réglementant la circulation et le stationnement dans une zone piétonne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les syndicats requérants n'avaient pas formé de recours au fond contre cet arrêté, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le délai de recours contre cet arrêté réglementaire, affiché le 12 juillet 2024, était expiré depuis le 13 septembre 2024, le rendant définitif.

Avocat : POULET-MERCIER-L'ABBE

16 juillet 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300301

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 6 janvier 2023 par lequel le préfet de l'Indre ordonnait à M. A de se dessaisir de ses armes et lui interdisait d’en acquérir ou détenir. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur un unique incident de chasse, survenu trois mois plus tôt, sans établir un danger grave pour l’intéressé ou autrui au sens des articles L. 312-7 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ROUET-HEMERY/ROBIN

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a rappelé que l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.

Avocat : MERBOUCHE

15 juillet 2025• 1re Section - 1re Chambre